vendredi 13 novembre 2009

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Bonjour Mme / Mr,

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Loterie BILL GATES.

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PROCÉDURE DE REMISE DE GAIN

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«GLOBAL CONSULTANT»

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DIRECTION DE LA LOTERIE.
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MAITRE CESAR BALICHARD


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jeudi 12 novembre 2009

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lundi 2 novembre 2009

[romain : paix_socialisme_communisme] Fw: Le déclin précipité de l'hégémonie américaine

 
 

 

Le déclin précipité de l'hégémonie américaine, par Michael T. Klare

Source : Contre Info · info

samedi 31 octobre 2009, par Comité Valmy

Les prédictions sur un probable déclin de l'hégémonie américaine sont récurrentes. La CIA elle-même s'était récemment livrée à cet exercice, prévoyant qu'à l'horizon 2025, le statut des USA serait révisé à la baisse et leur latitude d'action diminuée d'autant. Mais la crise économique a dramatiquement accéléré la marche de l'histoire. Lors de son audition par les sénateurs américains au printemps dernier, l'économiste Martin Wolf avait annoncé que la crise allait « porter un coup dévastateur à la crédibilité et la légitimité des États-Unis à travers le monde. » Aujourd'hui, les indices de cet affaiblissement sont déjà sensibles sur tous les fronts. Michael Klare en recense six, parmi lesquels le remplacement du G7 par le G20, la remise en cause du dollar, le rôle accru du groupe BRIC, le renforcement des liens entre l'Iran et la Chine, et le refus des alliés d'envoyer des renforts en Afghanistan. A ce catalogue il conviendrait d'ajouter le récent refroidissement des relations avec le Japon, sans oublier la nouvelle orientation de la Turquie, qui elle aussi resserre ses liens avec l'Iran et s'éloigne d'Israël. Bienvenue donc, dès aujourd'hui, dans ce nouveau monde des années 2025.

Par Michael T. Klare, TomDispatch, 26 octobre 2009

Note à l'attention de la CIA : Vous n'êtes peut-être pas préparés à voyager dans le temps, mais bienvenue quand même en 2025 ! Vos bureaux sont peut-être un peu exigus, vos droits à exiger de meilleurs locaux se sont sans doute évaporés, et les avantages annexes ne seront peut-être pas à votre goût, mais il faudra vous y habituer. Car telle sera désormais la réalité.

Trêve de plaisanterie. Passons maintenant à la version sérieuse de ce qui précède : En Novembre 2008, le National Intelligence Council (NIC), une branche de la Central Intelligence Agency, a publié le dernier rapport d'une série de publications futuriste, destinées à défricher le terrain pour la future administration Obama. Cette consultation de boule de cristal analytique s'est conclue par un rapport intitulé « Tendances mondiales 2025 », où l'agence prédit que l'hégémonie américaine tendrait à disparaître progressivement au cours des 15 prochaines années - parallèlement à la montée de nouvelles puissances mondiales, en particulier la Chine et l'Inde. Ce rapport examinait de nombreux aspects de l'environnement stratégique du futur, mais sa conclusion la plus remarquable - et qui a fait les unes - était celle d'une érosion à long terme de la domination américaine et de l'émergence de nouveaux concurrents mondiaux. « Bien que les États-Unis puissent rester l'acteur le plus puissant [en 2025] », constatait sans ambages cette étude, la « puissance relative - même dans le domaine militaire - diminuera et les moyens d'actions des USA seront plus limités. »

Ce rapport, appartient déjà au passé. Aujourd'hui, quelques 11 mois plus tard, les choses ont déjà changé. Ces prédictions futuristes devront être adaptées aux réalités rapidement changeantes de la situation actuelle. Bien qu'ayant été publié après le début de la crise économique mondiale, ce rapport a été rédigé avant que cette crise n'atteigne son maximum. Il affirmait donc que le déclin de la puissance américaine serait graduel, s'étendant au-delà de l'horizon de 15 ans qui était celui de l'étude. Mais la crise économique et les événements qui l'ont accompagné ont radicalement bouleversé ce calendrier. À la suite des énormes pertes subies par l'économie américaine durant l'année écoulée, et d'un redémarrage surprenant de l'économie chinoise, la transition des pouvoirs que ce rapport prévoyait s'est accélérée. Lorsque l'on examine les faits, cette année 2025 est déjà là.

De nombreux évènements prévus par le « Global Trends 2025 » se sont en fait déjà déroulés. Le Brésil, la Russie, l'Inde et la Chine - désignés collectivement par l'acronyme BRIC - jouent déjà un rôle beaucoup plus actif dans les affaires économiques mondiales, alors que le rapport prévoyait que cela ne serait le cas que dans une décennie ou deux. Dans le même temps, la position mondiale dominante auparavant monopolisée par les Etats-Unis avec l'aide des grandes puissances industrielles occidentales - le Groupe des 7 (G-7) - s'est déjà affaiblie à un rythme remarquable. Les pays qui autrefois demandaient conseil aux États-Unis sur les grandes questions internationales ignorent maintenant les recommandations de Washington et développent au contraire leurs propres réseaux politiques autonomes. Les États-Unis sont de moins en moins enclins à déployer leurs forces armées à l'étranger alors que les puissances rivales augmentent leurs propres capacités militaires et que les acteurs non étatiques recourent aux tactiques « asymétriques » pour contrecarrer l'avantage de la puissance de feu conventionnelle dont disposent les États-Unis.

Personne ne semble le dire haut et fort - pour le moment - mais exprimons les choses crûment : après que moins d'un an se soit écoulé sur les 15 années qu'analysait le rapport de la CIA, la période de la domination incontestée de l'Amérique sur le monde est arrivée à son terme. Cela pourra prendre une décennie ou deux (ou trois) avant que les historiens ne soient capables de porter leurs regards en arrière et de se prononcer avec certitude sur « le moment où les Etats-Unis ont cessé d'être la puissance dominante de la planète et ont été forcés de se comporter comme un acteur majeur parmi d'autres dans un monde où existent plusieurs grandes puissances rivales. » Cependant, pour les esprits observateurs, les indices de cette grande transition sont déjà visibles.

Six étapes vers un destin de nation ordinaire

Voici la liste de six événements récents qui indiquent selon moi que nous sommes entrés en « 2025 » dès aujourd'hui. Tous les six ont été rapportés par les médias ces dernières semaines, bien qu'ils n'aient jamais été mis en perspective tous ensembles. Ces six évènements (ainsi que d'autres, semblables) forment un motif : ils dessinent une nouvelle ère en formation.

1. Lors du sommet économique mondial de Pittsburgh, les 24 et le 25 septembre, les dirigeants des grandes puissances industrielles, le G-7 (G-8 si l'on inclut la Russie) ont accepté de transférer la responsabilité de la supervision de l'économie mondiale à un groupe plus vaste, plus ouvert : le Groupe des 20 (G-20), incluant la Chine, l'Inde, le Brésil, la Turquie, et d'autres pays en développement. Bien que des doutes aient été soulevés quant à la capacité de ce groupe élargi à exercer un leadership efficace au niveau mondial, il ne fait aucun doute que cette transformation signale un déplacement de la puissance économique dans le monde, de l'Ouest en direction de l'Est et le Sud. Ce déplacement entérine une baisse considérable de la prééminence économique américaine.

« La véritable signification du G-20 n'est pas celle d'un passage de relais du G-7/G-8 mais du G-1 : les États-Unis », a écrit dans le Financial Times Jeffrey Sachs de l'Université de Columbia. « Durant les 33 années du Forum économique du G-7, les États-Unis ont impulsé les décisions économiques les plus importantes. » Le déclin du leadership américain au cours de ces dernières décennies a été obscurci par l'effondrement de l'Union soviétique et par l'avance initiale acquise par les USA dans les technologies de l'information, note également Jeffrey Sachs, mais on ne peut plus désormais se méprendre sur cette transition du pouvoir économique des Etats-Unis en direction de la Chine et des autres locomotives des économiques émergentes.

2. Selon la presse, les rivaux économiques de l'Amérique ont tenu des réunions secrètes (mais pas tant que cela) afin d'étudier une réduction du rôle du dollar US - qui perd de sa valeur - dans le commerce international. Jusqu'à présent, l'utilisation du dollar comme devise internationale procurait aux États-Unis un avantage économique important : ils pouvaient simplement imprimer des dollars pour faire face à leurs obligations internationales alors que les autres pays doivent convertir leurs propres devises en dollars, ce qui entraîne souvent des surcoûts significatifs. Désormais, nombre de grands pays exportateurs - dont la Chine, la Russie, le Japon, le Brésil et les pays pétroliers du golfe Persique - envisagent l'utilisation de l'euro, ou d'un « panier » de monnaies pour leurs échanges commerciaux. S'il est adopté, un tel plan accélérerait la chute vertigineuse du cours du dollar et éroderait encore davantage l'influence américaine sur les affaires économiques internationales.

L'une de ces rencontres aurait eu lieu cet été lors d'un sommet des BRIC. Alors qu'il ne s'agissait que d'un concept il y a un an, lorsque le terme de BRIC a été inventé par l'économiste en chef de Goldman Sachs, le groupe des BRIC est devenu une réalité en juin lorsque les dirigeants des quatre pays ont tenu une session inaugurale à Iekaterinbourg, en Russie.

Le fait même que le Brésil, la Russie, l'Inde et la Chine aient choisi de se constituer en groupe a été considéré comme significatif, car ces pays rassemblent conjointement environ 43% de la population mondiale et devraient représenter 33% du produit intérieur brut mondial d'ici 2030 - à peu près autant que les États-Unis et l'Europe occidentale à cet horizon. Bien que les dirigeants du groupe BRIC aient décidé à ce stade de ne pas former un organe permanent comme le G-7, ils sont convenus de coordonner les efforts visant à développer des alternatives au dollar et à réformer le Fonds Monétaire International, pour que les pays non occidentaux y disposent d'une voix plus forte.

3. Sur le front diplomatique, les efforts de Washington pour obtenir le soutien d'une pression internationale accrue sur l'Iran afin qu'il mette un terme à son programme d'enrichissement d'uranium ont été rejetés par la Russie et la Chine. Un mois après que le président Obama ait annulé le projet de déploiement d'un système anti-missiles en Europe orientale, souhaitant apparemment obtenir le soutien russe sur une position plus dure envers Téhéran, les hauts dirigeants russes ont clairement indiqué qu'ils n'avaient aucune intention de cautionner un renforcement des sanctions contre l'Iran. « Les menaces, les sanctions et les pressions dans la situation actuelle, nous en sommes convaincus, seraient contre-productifs », a déclaré le ministre russe des Affaires étrangères, Sergey V. Lavrov, après une réunion avec le secrétaire d'État Hillary Clinton à Moscou le 13 octobre. Le lendemain, le Premier ministre russe Vladimir Poutine déclarait que la menace de sanctions était « prématurée ». Étant donné les risques politiques qu'a pris Obama en annulant le programme de bouclier anti-missiles - une mesure largement condamnée par les Républicains à Washington - le refus rapide de Moscou de coopérer avec les Etats-Unis sur le dossier nucléaire iranien ne peut être interprété que comme un signe supplémentaire du déclin de l'influence américaine.

4. On peut tirer exactement la même conclusion après la réunion de haut niveau qui s'est tenue à Pékin le 15 octobre entre le Premier ministre chinois Wen Jiabao et le premier vice-président iranien, Mohammad Reza Rahimi. « Les relations sino-iraniennes ont connu un développement rapide, depuis que les dirigeants des deux pays ont de fréquents échanges et que la coopération dans le commerce et l'énergie s'est élargie et approfondie », a déclaré M. Wen, au Palais du Peuple. Intervenant à un moment où les États-Unis sont engagés dans une campagne diplomatique vigoureuse pour persuader la Chine et la Russie, entre autres, de réduire leurs liens commerciaux avec l'Iran, en prélude au renforcement des sanctions, cette déclaration chinoise ne peut être considérée que comme une nette rebuffade en direction de Washington.

5. Les tentatives de Washington pour obtenir un soutien international à l'effort de guerre allié en Afghanistan ont également rencontré des réponses étonnamment décevantes. Pour preuve, la manifestation de soutien réticent à l'effort de guerre américain du Premier ministre britannique Gordon Brown lorsqu'il a annoncé le 14 octobre que la Grande-Bretagne enverrait davantage de troupes pour renforcer le contingent britannique dans ce pays - mais seulement 500 de plus, et seulement si d'autres nations européennes augmentaient leur participation militaire, chose qu'il sait sans doute hautement improbable. Jusqu'à aujourd'hui, ce minuscule contingent provisoire représente le total des troupes supplémentaires que l'administration Obama a été en mesure d'obtenir de ses alliés européens, et ce en dépit d'une campagne diplomatique soutenue pour le renforcement de la force combinée de l'OTAN en Afghanistan. En d'autres termes, même l'allié le plus fidèle et docile des USA en Europe ne semble plus disposé à supporter le poids de ce qui est largement perçu comme une couteuse et épuisante aventure militaire américaine dans le Grand Moyen-Orient.

6. Enfin, en un geste dont la portée symbolique est frappante, le Comité International Olympique (CIO) a choisi d'ignorer Chicago (de même que Madrid et Tokyo) et désigné Rio de Janeiro pour la tenue des Jeux Olympiques d'été de 2016. C'est la première fois qu'une nation sud-américaine se voit décerné cet honneur. Avant le vote, Chicago était considérée comme un candidat sérieux, surtout depuis que Barack Obama, qui y a habité, s'était personnellement déplacé à Copenhague pour faire pression sur le CIO. Néanmoins, à la surprise générale, Chicago a non seulement perdu, mais a été éliminée dès le premier tour de scrutin.

« Le Brésil est passé d'un pays de deuxième classe à un pays de première classe, et aujourd'hui, nous commençons à être considéré avec le respect que nous méritons », a déclaré le président brésilien Luiz Inácio Lula da Silva, lors d'une célébration de la victoire à Copenhague après le vote. Durant ce processus de décision des Olympiades les États-Unis se sont vus sans ménagement et ostensiblement rétrogradés du rang de seule superpuissance à celui de compétiteur malchanceux, et ce moment symbolisait l'entrée de la planète dans une nouvelle ère.

Devenir un pays ordinaire

Ce ne sont que quelques exemples de développements récents qui me laissent penser que les jours de l'hégémonie américaine sont déjà arrivés à leur terme, des années plus tôt que les services de renseignement américain ne l'avaient prévu. Il est de plus en plus clair que d'autres puissances - même parmi nos plus proches alliés - poursuivent une politique étrangère de plus en plus indépendante, quelles que soient les pressions que Washington tente d'exercer.

Bien sûr, rien de tout cela n'implique que les États-Unis ne pourront pas conserver pendant un certain temps encore la plus puissante économie au monde et, en termes de capacité de destruction, la plus puissante force militaire. Néanmoins, il ne fait aucun doute que l'environnement stratégique dans lequel les dirigeants américains doivent prendre des décisions critiques, lorsque les intérêts nationaux vitaux sont en jeu, a changé de façon spectaculaire depuis le début de la crise économique mondiale.

Plus significatif encore, le président Obama et ses principaux conseillers commencent à contrecœur à remodeler la politique étrangère américaine en ayant à l'esprit cette nouvelle réalité mondiale. Cela paraît évident, par exemple, dans la décision de l'administration de réexaminer la stratégie américaine en l'Afghanistan.

C'est seulement en mars que le président a adopté une nouvelle stratégie de contre-insurrection en Afghanistan, consistant en un renforcement de la présence américaine sur le terrain, accompagné d'un engagement de longue durée pour gagner les cœurs et les esprits dans les villages où les talibans ont réapparu. C'est sur cette base qu'il a limogé le commandant en chef en Afghanistan, le général David D. McKiernan, pour le remplacer par le général Stanley A. Mc Chrystal, considéré comme un partisan plus résolu de la contre-insurrection. Toutefois, lorsque Mc Chrystal a présenté à Obama la facture de cette stratégie - 40 000 à 80 000 soldats supplémentaires (en plus des 20.000 et quelques renforts récemment déployés) - nombreux sont ceux qui ont pâli dans la garde rapprochée du Président.

Un tel déploiement coûtera non seulement des centaines de milliards de dollars au Trésor, ce qu'il peut difficilement se permettre, mais la pression exercée sur l'armée et le Corps des Marines peut devenir presqu'insupportable après ces nombreuses années de déploiements multiples et répétés et de stress en Irak. Ce prix serait plus tolérable, bien sûr, si les alliés de l'Amérique acceptaient de prendre une plus grande part de cette charge, mais ils sont de moins en moins disposés à le faire.

Les dirigeants de la Russie et la Chine ne sont sans doute pas entièrement mécontent de voir les États-Unis épuiser leurs ressources financières et militaires en Afghanistan. Dans ces circonstances, il n'est guère surprenant que le Vice Président Joe Biden, entre autres, préconise un nouveau tournant dans la politique américaine, avec une stratégie moins coûteuse de contre-terrorisme - plutôt que de contre-insurrection - qui viserait pour partie à démanteler Al-Qaïda au Pakistan - à l'aide de drones et des forces spéciales - au lieu de mobiliser de nombreuses troupes américaines (tout en laissant le niveau des forces en Afghanistan relativement inchangé).

Il est trop tôt pour prédire sur quoi va déboucher cette réévaluation par le président de la stratégie américaine en Afghanistan, mais le fait qu'il n'ait pas accepté immédiatement le plan Mc Chrystal et ait laissé libre cours à Joe Biden pour défendre sa position suggère qu'il puisse finir par comprendre ce qu'il y aurait de déraisonnable à accroitre les engagements militaires américains à l'étranger au moment où la prééminence mondiale des USA est sur le déclin.

On perçoit cette prudence d'Obama dans autres décisions prises récemment. Bien qu'il continue d'affirmer que l'acquisition d'armes nucléaires par l'Iran est inadmissible et que l'utilisation de la force pour l'en empêcher reste une option, il a clairement fait en sorte de réduire au minimum la probabilité que cette option - qui pourrait également être compromise par des « alliés » récalcitrants - soit jamais utilisée.

Par ailleurs, il a donné une nouvelle impulsion à la diplomatie américaine, en cherchant l'amélioration des liens avec Moscou et en permettant que soient repris les contacts diplomatiques avec des Etats précédemment considérés comme parias, tels la Birmanie, le Soudan et la Syrie. Cela reflète également la réalité de notre monde en évolution : la posture du « je vaux mieux que toi » et de l'intimidation adoptée par l'administration Bush envers ces pays et d'autres durant près de huit ans n'a que rarement permis d'obtenir quoique ce soit. On peut se représenter cela comme la reconnaissance implicite que les États-Unis sont descendus de leur statut de « superpuissance unique » de la planète à celui de pays ordinaire. C'est après tout ce que font les pays ordinaires : ils engagent des pourparlers diplomatiques avec les autres pays, qu'ils aiment ou non leurs gouvernements actuels.

Bienvenue donc, dans le monde de 2025. Il ne ressemble plus à celui de notre passé récent, lorsque les États-Unis dépassaient de la tête et des épaules toutes les autres nations, et ne convient qu'assez mal aux fantasmes de puissance mondiale nés à Washington depuis l'effondrement de l'Union soviétique en 1991. Mais c'est la réalité.

Pour beaucoup d'Américains, la perte de cette prééminence pourrait provoquer de l'inconfort, voire du désespoir. Mais d'un autre côté, il convient de reconnaitre les avantages qu'il y a à être un pays ordinaire, comme n'importe quelle autre nation : personne ne s'attend à ce que le Canada, la France ou l'Italie envoient 40 000 soldats supplémentaires en Afghanistan, en plus des 68 000 qui y sont déjà et des 120 000 hommes en Irak. Personne non plus ne s'attend à ce que ces pays consacrent 925 milliards de dollars sur l'argent des contribuables à cette fin - ce que coûtent ces deux guerres, selon le National Priorities Project.

Une question demeure : Combien de temps encore persistera à Washington le sentiment que les Américains peuvent se permettre de financer leur rôle mondial, avec le maintien de bases militaires sur une bonne partie de la planète et la poursuite de guerres lointaines au nom de la sécurité mondiale, alors que l'économie américaine perd autant de terrain face à ses concurrents ? Tel est le dilemme auquel le président Obama et ses conseillers doivent se confronter dans ce monde transformé de l'année 2025.

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jeudi 29 octobre 2009

Le secret de Guantánamo

 

From: Thierry Meyssan
Sent: Thursday, October 29, 2009 8:29 PM
Subject: Le secret de Guantánamo


Vous pensez être informé sur ce qui s'est passé à Guantánamo et vous vous étonnez que le président Obama n'arrive pas à fermer ce centre de torture. Vous avez tort. Vous ignorez la véritable finalité de ce dispositif et ce qui le rend indispensable à l'administration actuelle.
Attention : si vous souhaitez continuer à penser que nous avons des valeurs communes avec les États-Unis et que nous devons être alliés avec eux, abstenez-vous de lire cet article.

 

Les USA, Empire de la barbarie
Le secret de Guantánamo
par Thierry Meyssan*

Vous pensez être informé sur ce qui s'est passé à Guantánamo et vous vous étonnez que le président Obama n'arrive pas à fermer ce centre de torture. Vous avez tort. Vous ignorez la véritable finalité de ce dispositif et ce qui le rend indispensable à l'administration actuelle.
Attention : si vous souhaitez continuer à penser que nous avons des valeurs communes avec les États-Unis et que nous devons être alliés avec eux, abstenez-vous de lire cet article.




28 octobre 2009

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 Etats-Unis

Thèmes
 Torture

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Détenu sortant d'une séance de conditionnement à Guantánamo.

Chacun se souvient de ces photographies de tortures qui circulaient sur Internet. Elles étaient présentées comme les trophées de guerre de quelques GI's. Néanmoins, les grands médias, ne pouvant en vérifier l'authenticité, n'osaient pas les reproduire. En 2004, la chaîne CBS y consacra un reportage. Ce fut le signal d'un grand mouvement de dénonciation des mauvais traitements infligés aux Irakiens. La prison d'Abu Ghraib montrait que la prétendue guerre contre la dictature de Saddam Hussein était en réalité une guerre d'occupation comme les autres, avec le même cortège de crimes. Sans surprise, Washington assura qu'il s'agissait d'exactions perpétrées à l'insu du commandement par quelques individus non-représentatifs, qualifiés de « pommes pourries ». Quelques soldats furent arrêtés et jugés pour l'exemple. Le dossier était clos jusqu'aux prochaines révélations.

Simultanément, la CIA et le Pentagone préparaient l'opinion publique aux États-Unis et dans les États alliés à changer de valeurs morales. L'Agence avait nommé un agent de liaison avec Hollywood, le colonel Chase Brandon (un cousin de Tommy Lee Jones) et engagé de célèbres écrivains (comme Tom Clancy) et scénaristes pour écrire de nouveaux films et séries télévisées. Le but : stigmatiser la culture musulmane et banaliser la torture dans la lutte contre le terrorisme.
À titre d'exemple, les aventures de l'agent Jack Bauer, dans la série 24H, ont été abondamment subventionnées par l'Agence pour que chaque saison repousse un peu plus loin les limites de l'acceptable. Dans les premiers épisodes, le héros intimide des suspects pour leur extorquer des renseignements. Dans les épisodes suivants, tous les personnages se soupçonnent les uns les autres, et se torturent à leur tour, avec de moins en moins d'états d'âme et de plus en plus de certitude du devoir à accomplir. Dans l'imaginaire collectif, des siècles d'humanisme furent balayés et une nouvelle barbarie s'imposa. Le chroniqueur du Washington Post, Charles Krauthammer (par ailleurs médecin psychiatre) pouvait présenter l'usage de la torture comme « un impératif moral » (sic) en ces temps troublés de guerre contre le terrorisme.

Vint la confirmation par l'enquête du sénateur suisse Dick Marty au Conseil de l'Europe que la CIA avait enlevé des milliers de personnes dans le monde, dont des dizaines, voire des centaines sur le territoire de l'Union européenne. Puis ce fut l'avalanche de témoignages sur les crimes perpétrés dans les prisons de Guantánamo (Caraïbes) et de Baghram (Afghanistan). Parfaitement conditionnée, l'opinion publique des États membres de l'OTAN accepta l'explication qu'on lui donna et qui cadrait si bien avec les intrigues romanesques dont elle était abreuvée : pour sauver des vies d'innocents, Washington avait recours à des pratiques clandestines ; on enlevait des suspects et on les faisait parler par des méthodes que la morale réprouve mais que l'efficacité commande.
C'est à partir de cette narration simpliste que le candidat Barack Obama s'est dressé contre l'administration Bush sortante. Il a érigé l'interdiction de la torture et la fermeture des prisons secrètes en mesures phares de son mandat. Dès son élection, durant la période de transition, il s'est entouré de juristes de très haut niveau qu'il a chargé d'élaborer une stratégie pour clore ce sinistre épisode. Une fois installé à la Maison-Blanche, il a consacré ses premiers décrets présidentiels à la mise en œuvre de ses engagements en la matière. Cet empressement a conquis l'opinion publique internationale, a suscité une immense sympathie pour le nouveau président et a rénové l'image des États-Unis dans le monde.

Seulement voilà : un an après l'élection de Barack Obama, si quelques centaines de cas individuels ont été réglés, rien n'a changé sur le fond. Guantánamo est là et ne sera pas fermé dans l'immédiat. Les associations de défense des droits de l'homme sont formelles : les violences contre les détenus ont empiré.
Interrogé à ce sujet, le vice-président Joe Biden a déclaré que plus il avançait dans ce dossier, plus il découvrait des aspects qu'il ignorait jusque là. Puis, énigmatique, il a mis en garde la presse, assurant qu'il ne fallait pas ouvrir la boîte de Pandore.
De son côté, Greg Craig, le conseiller juridique de la Maison-Blanche, a souhaité présenter sa démission, non qu'il considère avoir failli à sa mission de fermer le centre, mais parce qu'il estime désormais qu'on lui a confié une tache impossible.

Pourquoi donc le président des États-Unis ne parvient-il pas à se faire obéir ? Si l'on a déjà tout dit sur les exactions de l'ère Bush, pourquoi évoquer une boîte de Pandore et que craindre ?

C'est qu'en réalité, le système est plus vaste. Il ne se limite pas à quelques enlèvements et à une prison. Surtout, sa finalité est radicalement différente de ce que la CIA et le Pentagone ont fait croire.
Avant de commencer notre descente aux enfers, il convient de lever une confusion.

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Le secrétaire à la défense Donald Rumsfeld a participé aux réunions du Groupe des Six chargé de choisir les tortures mises en œuvres par les forces US. Ici, il visite la prison d'Abu Graib (Irak).

Contre-insurrection

Ce qui a été fait par l'Army à Abu Ghraib, du moins au début, n'avait rien à voir avec ce qui est expérimenté par la Navy à Guantánamo et dans ses autres prisons secrètes. Il s'agissait simplement de ce que font toutes les armées du monde lorsqu'elles se transforment en police et affrontent une population hostile. Elles la dominent en la terrorisant. En l'occurrence, les Forces de la Coalition ont reproduit les crimes commis lors de la Bataille d'Alger par des Français contre des Algériens qu'ils appelaient encore leurs « compatriotes ». Le Pentagone a rappelé le général français à la retraite Paul Aussaresses, spécialiste de la « contre-insurrection », pour qu'il briefe les officiers supérieurs.

Durant sa longue carrière, Aussaresses a accompagné les États-Unis partout où ils ont livré des « guerres de basse intensité », principalement en Asie du Sud-Est et en Amérique latine.

À la fin de la Seconde Guerre mondiale, les États-Unis installent deux centres de formation à ces techniques, la Political Warfare Cadres Academy (Taiwan) et la School of Americas (Panama). Des cours de torture y furent dispensés aux responsables de la répression dans les dictatures asiatiques et latino-américaines. Dans les années 60-70, ce dispositif fut coordonné au sein de la World Anti-Communist League, où siégeaient les chefs d'État concernés [1]. Cette politique prit une ampleur considérable lors des opérations Phoenix au Vietnam (neutralisation de 80 000 individus soupçonnés d'appartenir au Viet Cong) [2]et Condor en Amérique latine (neutralisation des opposants politiques à l'échelle du continent) [3]. Le schéma articulant des opérations de nettoyage de zones insurgées à des escadrons de la mort a été appliqué à l'identique en Irak, notamment lors de l'opération Iron Hammer [4].
La seule nouveauté est la distribution aux GI's d'un classique de la littérature coloniale, The Arab Mind, de l'anthropologue Raphael Patai, avec une préface du colonel Norvell B. De Atkine, patron de la John F. Kennedy Special Warfare School, nouvelle dénomination de la sinistre School of Americas depuis qu'elle a été déménagée à Fort Bragg (Caroline du Nord) [5]. Ce livre, qui présente sur un ton savant des préjugés stupides sur les « arabes » en général, comprend un célèbre chapitre sur les tabous sexuels qui a inspiré les mises en scène d'Abou Ghraib.

Les tortures commises en Irak ne sont pas des cas isolés, comme l'a feint l'administration Bush, mais s'intègrent dans une stratégie de contre-insurrection. Le seul moyen d'y mettre fin, ce n'est pas de les condamner moralement, c'est de résoudre la situation politique. Or Barack Obama repousse toujours à plus tard le retrait des forces étrangères d'Irak.

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Auteur à succès, inventeur de la psychologie positive, professeur à l'université de Pennsylvanie et ancien président de l'American Psychological Association, Martin Seligman a supervisé les tortures expérimentées sur les prisonniers à Guantanamo.

Les expériences du professeur Biderman

C'est dans une toute autre perspective qu'un psychiatre de l'Armée de l'air, le professeur Albert D. Biderman, étudia pour la Rand Corporation le conditionnement des prisonniers de guerre US en Corée du Nord.
Bien avant Mao et le communisme, les Chinois avaient mis au point des méthodes raffinées pour briser la volonté d'un détenu et lui inculquer des aveux. Il les avaient utilisées durant la guerre de Corée et avaient obtenu quelques résultats : des prisonniers de guerre US avouant avec conviction devant la presse des crimes qu'ils n'avaient peut-être pas commis. Biderman présenta ses premières observations lors d'une audition au Sénat, le 19 juin 1956, puis à l'Académie de médecine de New York, l'année suivante (Voir documents téléchargeables ci-dessous). Il distingua cinq stades par lequel passent les « sujets ».

- 1. Tout d'abord le prisonnier refuse de coopérer et se mure dans le silence.
- 2. Par un mélange de brutalités et de gentillesse, on peut le faire passer à un second stade où il va être conduit à se défendre de ce dont on l'accuse.
- 3. Puis, le prisonnier commence à coopérer. Il continue à clamer son innocence, mais il cherche à satisfaire ses interrogateurs en reconnaissant qu'il a peut être commis une faute sans le vouloir, par accident ou par inadvertance.
- 4. Lorsqu'il traverse la quatrième phase, le prisonnier est complètement dévalorisé à ses propres yeux. Il persiste à nier ce dont on l'accuse, mais il confesse sa nature criminelle.
- 5. À la fin du processus, le prisonnier admet être l'auteur des faits qu'on lui reproche. Il invente même des détails supplémentaires pour s'accuser et réclame son châtiment.

Biderman examine également toutes les techniques utilisées par les tortionnaires chinois pour manipuler les prisonniers : isolation, monopolisation de la perception sensorielle, fatigue, menaces, gratifications, démonstrations de puissance des geôliers, dégradation des conditions de vie, contrainte. La violence physique est secondaire, la violence psychologique est totale et permanente.

Les travaux de Biderman sur le « lavage de cerveau » ont acquis une dimension mythique. Les militaires US ont craint que leurs hommes puissent être retournés par l'ennemi, conditionnés pour dire n'importe quoi et peut être pour faire n'importe quoi. Ils ont donc conçu un programme d'entrainement de leurs pilotes de chasse de sorte que ceux-ci deviennent réfractaires à cette forme de torture et ne puissent être retournés par l'ennemi s'ils étaient faits prisonniers. Cette formation est nommée SERE, acronyme de Survivre, s'Évader, Résister, s'Échapper (Survival, Evasion, Resistance, Escape). Si initialement le cours était donné à la School of Americas, il a été étendu aujourd'hui à d'autres catégories de personnel militaire et est dispensé sur plusieurs bases. En outre des formations de cette nature ont été instituées dans chaque armée membre de l'OTAN.

Ce que l'administration Bush a décidé, après l'invasion de l'Afghanistan, c'est d'utiliser ces techniques pour inculquer des aveux à des prisonniers qui justifieraient ainsi, a posteriori, l'implication de l'Afghanistan dans les attaques du 11-Septembre et validerait la version officielle des attentats.

De nouvelles installations ont été construites sur la base navale de Guantánamo et des expériences y ont été menées. La théorie d'Albert Biderman a été complétée par un psychologue civil, le professeur Martin Seligman. C'est une personnalité très en vue qui a été notamment président de l'American Psychological Association.

Seligman a montré une limite de la théorie des réflexes conditionnés d'Ivan Pavlov. On place un chien dans une cage dont le sol est divisé en deux parties. On électrifie aléatoirement un côté ou l'autre du sol. L'animal saute d'un endroit à l'autre pour se protéger — jusque là, rien de surprenant—. Puis, on accélère les choses et parfois on électrifie toute la cage. L'animal se rend compte qu'il ne peut pas s'échapper et que ses efforts sont vains. Bientôt, il renonce, s'allonge sur le sol et entre dans un état second qui lui permet de supporter passivement la souffrance. On ouvre alors la cage. Surprise : l'animal ne fuit pas. Dans l'état psychique où il s'est placé, il n'est plus en mesure de s'opposer. Il reste allongé à endurer la douleur.

La Navy a constitué une équipe médicale de choc. Elle a notamment fait venir à Guantánamo le professeur Seligman. Ce praticien est une star, connue pour ses travaux sur la dépression nerveuse. Ses ouvrages sur l'optimisme et la confiance en soi sont des best-sellers mondiaux.
C'est lui qui a supervisé des expériences sur cobayes humains. Certains prisonniers, soumis à de terribles tortures, finissent spontanément par se placer dans cet état psychique qui leur permet de supporter la douleur, mais les prive de toute capacité de résistance.
En les manipulant ainsi, on les amène rapidement au stade 3 du processus de Biderman.

S'appuyant toujours sur les travaux de Biderman, les tortionnaires états-uniens, guidés par le professeur Seligman, ont expérimenté et amélioré chaque technique coercitive.
Pour ce faire, un protocole scientifique a été élaboré qui se base sur la mesure des fluctuations hormonales. Un laboratoire médical a été installé à Guantánamo. Des prélèvement de salive et de sang sont opérés à intervalles réguliers sur les cobayes pour évaluer leurs réactions.
Les tortionnaires ont sophistiqué leurs crimes. Par exemple, dans le programme SERE, on monopolisait la perception sensorielle en empêchant le prisonnier de dormir avec une musique stressante. Ils ont obtenu des résultats bien supérieurs en diffusant des cris de bébés inconsolables durant des journées d'affilée. Ou encore, on manifestait la toute puissance des geôliers par des passages à tabac. À Guantánamo, ils ont créé l'Immediate Reaction Force. Il s'agit d'un groupe chargé de punir les prisonniers. Lorsque cette unité entre en action, ses membres sont revêtus de cuirasses de protection à la Robocop. Ils extraient le prisonnier de sa cage et le placent dans une pièce dont les murs ont été capitonnés et tapissés de contreplaqué. Ils projettent le cobaye contre les murs, comme pour le fracasser, mais le contreplaqué amortit partiellement les chocs de sorte qu'il soit hébété, mais que ses os ne soient pas brisés.
Le progrès principal a été réalisé pour le supplice de la baignoire. Jadis la Sainte Inquisition plongeait la tête d'un prisonnier dans une baignoire et l'en retirait juste avant qu'il ne meure noyé. La sensation de mort imminente provoque l'angoisse maximale. Mais le procédé était primitif et les accidents fréquents. Désormais le prisonnier n'est plus plongé dans une baignoire pleine, mais attaché allongé dans une baignoire vide. On le noie en lui versant de l'eau sur la tête avec la possibilité d'arrêter instantanément. Les accidents sont plus rares. Chaque séance a été codifiée pour déterminer les limites du supportable. Des assistants mesurent la quantité d'eau utilisée, le moment et la durée de la suffocation. Lorsque celle-ci intervient, ils récupèrent les vomissures, les pèsent et les analysent pour évaluer l'énergie dépensée et l'épuisement qui s'ensuit.
Ainsi que le résumait le directeur adjoint de la CIA devant une Commission parlementaire : « Cela n'a rien à voir avec ce que faisait l'Inquisition, à part l'eau » (sic).

Les expériences des médecins états-uniens n'ont pas été conduites en secret comme celles du docteur Josef Mengele à Auschwitz, mais sous le contrôle direct et exclusif de la Maison-Blanche.
Tout a été rapporté à un groupe décisionnaire composé de six personnes : Dick Cheney, Condoleezza Rice, Donald Rumsfeld, Colin Powell, John Ashcroft et George Tenet, qui a témoigné avoir participé à une douzaine de ces réunions de travail.

Le résultat de ces expériences est néanmoins décevant. Rares sont les cobayes qui se sont avérés réceptifs. Il a été possible de leur inculquer des aveux, mais leur état est resté instable et il n'a pas été possible de les produire en public face à des contradicteurs.
Le cas le plus connu est celui du pseudo-Khalil Sheikh Mohammed. Il s'agit d'un individu arrêté au Pakistan et accusé d'être un islamiste koweïtien, bien qu'il ne s'agisse manifestement pas de la même personne. Après avoir été longuement torturé et avoir notamment été soumis 183 fois au supplice de la baignoire durant le seul mois de mars 2003, l'individu a reconnu être Khalil Sheikh Mohammed et s'est accusé d'avoir organisé 31 attentats différents aux quatre coins du monde, de celui au WTC de New York en 1993, en passant par la destruction à la bombe d'une boîte de nuit à Bali et la décapitation du journaliste Daniel Pearl jusqu'aux attentats du 11 septembre 2001. Le pseudo-Sheikh Mohammed a maintenu ses confessions devant une commission militaire, mais il n'a pas été possible aux avocats et juges militaires de le questionner en public, tant on craignait que, hors de sa cage, il ne revienne sur ses aveux.

Pour masquer les activités secrètes des médecins de Guantánamo, la Navy a organisé des voyages de presse à l'attention de journalistes complaisants. Ainsi, l'essayiste français Bernard Henry Lévy a-t-il volontiers joué le témoin de moralité en visitant ce qu'on a bien voulu lui montrer. Dans son livre American Vertigo, il assure que cette prison ne diffère pas des autres pénitenciers états-uniens et que les témoignages de sévices qu'on y pratiquerait [« ont été plutôt gonflés » (sic) [6]

JPEG - 22.1 ko
Une des prisons off shore de l'US NAvy. Ici l'USS Ashland. La cale à fond plat a été aménagée pour recevoir des cages de prisonniers sur plusieurs niveaux.

Les prisons off shore de la Navy

En définitive, l'administration Bush a estimé que fort peu d'individus étaient conditionnables au point de croire avoir commis les attentats du 11-Septembre. Elle en a conclu qu'il fallait tester un très grand nombre de prisonniers pour sélectionner les plus réceptifs.

Compte tenu de la polémique qui s'est développée autour de Guantánamo et afin d'être sûr de ne pas être poursuivable en justice, la Navy a créé d'autres prisons secrètes et les a placées hors de toute juridiction, dans les eaux internationales.

17 bateaux à fond plat, du type de ceux utilisés pour les débarquements de troupes, ont été aménagés en prisons flottantes avec des cages comme à Guantánamo. Trois ont été identifiés par l'association britannique Reprieve. Il s'agit de l'USS Ashland, l'USS Bataan et l'USS Peleliu.

Si l'on additionne la totalité des personnes qui ont été faites prisonnières en zone de conflit ou enlevées n'importe où dans le monde et transférées dans cet ensemble de prisons au cours des huit dernières années, ce sont au total 80 000 personnes qui auraient transité dans le système, dont moins d'un millier auraient été poussées vers les stades ultimes du processus de Biderman.

Dès lors le problème de l'administration Obama se résume ainsi : il ne sera pas possible de fermer Guantánamo sans révéler ce qui y a été fait. Et il ne sera pas possible de reconnaître ce qui y a été fait, sans admettre que tous les aveux recueillis sont faux et ont été délibérément inculqués sous la torture, avec les conséquences politiques que cela implique.

À la fin de la Seconde Guerre mondiale, douze procès furent jugés par le tribunal militaire de Nüremberg. L'un fut consacré à 23 médecins nazis. 7 furent acquittés, 9 furent condamnés à des peines de prison et 7 furent condamnés à mort. Depuis, un Code éthique régit la médecine au plan international. Il interdit précisément ce que les médecins états-uniens ont fait à Guantánamo et dans les autres prisons secrètes.

Documents joints

 

« Communist attempts to elicit false confessions from Air Force prisoners of war », par Albert D. Biderman

Bulletin New York Academy of Medecine 1957 Sep ;33(9):616-25.


(PDF - 964 ko)
 

 

« The Manipulation of Human Behavior », sous la direction d'Albert D. Biderman et Herbert Zimmer

John Wiley & Sons, Inc., New York (1961).


(PDF - 2.4 Mo)
 

 

Documents déclassifiés par la Commission des forces armées du Sénat des États-Unis, attestant l'usage des tortures de conditionnement à Guantanamo.

U. S. The Senate Armed Services Committee, 17 juin 2008.


(PDF - 3 Mo)
 

 Thierry Meyssan

Analyste politique français, président-fondateur du Réseau Voltaire et de la conférence Axis for Peace. Il publie chaque semaine des chroniques de politique étrangère dans la presse arabe et russe. Dernier ouvrage publié : L'Effroyable imposture 2, éd. JP Bertand (2007).


Les articles de cet auteur
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Cet article a été initialement publié dans l'édition de l'hebdomadaire russe Odnako datée du 19 octobre 2009.



[1] « La Ligue anti-communiste mondiale, une internationale du crime », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 12 mai 2004.

[2] « Opération Phénix », par Arthur Lepic, Réseau Voltaire, 16 novembre 2004.

[3] Lire l'ouvrage de référence Operación Cóndor, Pacto criminal de notre collaboratrice l'historienne Stella Calloni. « Stella Calloni presentó en Cuba su libro "Operación Cóndor, Pacto criminal" », 16 février 2006. Voir également sur la Red Voltaire : « Berríos y los turbios coletazos del Plan Cóndor », por Gustavo González, 26 avril 2006. « Los militares latinoamericanos no saben hacer otra cosa que espiar », por Noelia Leiva, 1er avril 2008. « El Plan Cóndor universitario », par Martin Almada, 11 mars 2008.

[4] « Opération "Marteau de fer" », par Paul Labarique, Réseau Voltaire, 11 septembre 2003.

[5] The Arab Mind, par Raphael Patai, préface de Norvell B. De Atkine, Hatherleigh Press, 2002.

[6] American vertigo, par Bernard-Henry Lévy, Grasset & Fasquelle 2006.


lundi 26 octobre 2009

Quand Obama décrète la loi martiale aux USA....

 

From: Comité Valmy
Sent: Monday, October 26, 2009 10:45 AM
Subject: Quand Obama décrète la loi martiale aux USA


Grippe H1N1 : Obama proclame un état d'urgence sanitaire aux USA 24/10/2009-[17:26] - AFP

WASHINGTON, 24 oct 2009 (AFP) - Le président américain Barack Obama a proclamé un état d'urgence sanitaire aux Etats-Unis concernant l'épidémie de grippe H1N1, qualifiée de situation "d'urgence nationale", après le décès de plus de 1000 personnes dans le pays, a annoncé samedi la Maison Blanche.


Quand Obama décrète la loi martiale aux USA

- Texte publié le 06.05.2009 sur le blog indignites

John Smith, la soixantaine bien sonnée, rentrait chez lui à pieds dans la pénombre, le nez et la bouche protégés par un masque de chirurgien. Il frissonna en entendant les pas de la patrouille et pria le ciel de ne pas être interpellé : personne n'avait le droit de sortir après le couvre-feu mais il était médecin, il disposait donc d'une autorisation et tout était absolument en règle.

Il se souvint de la vie calme et tranquille qu'il avait menée jusqu'alors, entre sa femme et ses deux filles adultes un peu godiches que rien ne semblait pouvoir déloger, et à quel point il avait été à des lieues d'imaginer qu'un jour on l'aurait emmené au poste de police comme un criminel après une telle interpellation, comme ça c'était produit le mois dernier. Il lui avait alors fallu se justifier, promettre qu'il n'assistait à aucun rassemblement, expliquer pourquoi sa carte, à son avis, n'avait pu être validée par leur lecteur, il avait négligé de faire la mise à jour de la puce recommandée par le gouvernement. Il avait été relâché à l'aube après vérifications et longues attentes ; il n'y avait pas eu de conséquences graves mais cette mésaventure l'avait troublé au plus haut point.

Le pays entamait sa huitième semaine de Loi Martiale, Obama avait déplacé des troupes en Louisianne pour maintenir l'ordre troublé par des groupements d'anarchistes reliés à de vagues réseaux terroristes, et il avait fallu mater les manifestations organisées par les syndicalistes pour protester contre les conséquences désastreuses sur la vie des citoyens, de ce black out général qui semblait injustifié aux yeux de beaucoup. Les écoles et les églises étaient fermées, les rassemblements interdits : chacun est prié de garder pour soi microbes et virus. Les ouvriers eux, avaient osé, braver l'armée ici et là, lorsqu'ils voyaient, impuissants, que leurs patrons fermer les usines, empochaient des magots et allaient les investir ailleurs. Ils avaient été arrêtés et rossés, des troupes intervenaient ainsi lorsqu'une émeute se produisait quelque part.

John Smith, le médecin, le père de famille tranquille et paroissien modèle de la banlieue de Trenton avait été républicain jusqu'à soutenir Bush Jr. dans sa volonté d'exporter la démocratie et la liberté chez ces sauvages d'Irakiens à coups de bombes. Nom de D... il avait vu les deux tours s'écrouler, de ses yeux, de l'autre rive du fleuve, avec plein d'autres curieux qui s'étaient amassés là avec lui pour observer, incrédules, le feu qui ravageait les gratte-ciels, et il en avait perdu le sommeil pendant des mois. Et Bush avait raison. C'était un bon baptiste, comme lui, que Dieu le guide, on allait nettoyer Saddam et Ben Laden et God bless America !

A présent il n'était plus très sûr. Il avait voté Mc Cain sans convictions, pensait qu'Obama pourrait avoir des sympathies communistes et craignait pour l'avenir du pays, avec cette crise et cette grippe bizarre qui ne se répandait pas tant que ça après tout. John se sentait pris d'une profonde nostalgie pour l'époque de son enfance et pour les tartes aux pommes de sa mère, qu'aucune autre femme n'a jamais pu égaler sur ce point. Obama allait-il sauver l'Amérique ? Il semblait à John Smith que les prévisions pessimistes de l'OMS et le classement de la pandémie au niveau 6 étaient largement surestimées, pourtant, c'est cet état d'alerte qui résonne à présent comme un pétard mouillé, combiné à l'Authorization Rights de 2007, qui a permis au gouvernement d'instaurer la loi martiale dans le pays. Une angoisse diffuse crispait l'estomac de John Smith lorsqu'il pensait à l'avenir.

La patrouille approchait, instinctivement, le médecin fit une manoeuvre désespérée pour se fondre dans l'ombre d'un porche mais tout à coup, deux soldats firent irruption devant lui. Il s'entendit dire, d'une voix blanche :

- Bonsoir Monsieur. D'où venez-vous et où allez-vous ? Vous avez une autorisation pour sortir après le couvre-feu ? Votre carte d'identité s'il vous plaît.

John plongea la main à l'intérieur de son pardessus pour en sortir son portefeuille et il fut immédiatement mis en joue par deux mitraillettes surgies de nulle part. Dans la nuit déserte, avec tous les luminaires éteints, John ressentit un grand moment de peur et de solitude face à ces militaires qui avaient désormais tous pouvoirs sur lui. Il sortit lentement la main de sa poche et, comme pour prouver sa grande honnêteté, tendit son portefeuille tout entier à son interlocuteur, qui le saisit et le fouilla.

- Je suis médecin. J'étais à River Street, une petite urgence.
- Une petite urgence ?
- Oui, je veux dire : rien de grave. Un gamin qui s'est ouvert le bras en tombant d'un arbre, il a suffi de quelques points de suture...

John s'interrompit brusquement. Il n'y avait rien de plus ajouter, en un moment de stress, il en avait déjà trop dit. Après tout, il était médecin et sa profession exigeait, qu'il puisse se déplacer à tout instant pour soigner ses malades un point c'est tout. Il n'était pas un terroriste ! Pourquoi se justifier sans cesse ? Il habitait ce quartier depuis quarante ans, ces contrôles étaient humiliants.

Le soldat emporta la carte d'identité et le permis de conduire de John à quelques pas de là, jusqu'à cet ordinateur qu'ils promenaient avec eux, pour vérifier tout ça avec les bases de données centrales. Les soldats n'avaient toujours pas baissé leur fusil. Un autre insista

- L'identité du patient ?

John Smith, déjà las et ne pensant qu'à en finir, se soumit sans résistance :

- Le jeune Lindbergh au 32 River Street.
- Merci, un instant s'il vous plaît.

John se demandait si ils allaient vérifier cette histoire de gamin blessé. Il avait dit la vérité, il ne craignait donc rien. Mais lorsqu'il vit le soldat insérer sa carte d'identité dans le lecteur électronique, il se mit à craindre que pour une raison quelconque la puce ne révèle quelque chose de terrible sur son compte aux soldats, ou que le lecteur n'affiche un truc du genre :"Amenez ce gars au poste right now"

- Vous avez été interpellé le mois dernier ?

John acquiesca d'un air inquiet.

- Tout est en ordre.

Les soldats baissèrent leur armes, John se sentit profondément soulagé.

- On vous appelle souvent pour des urgences ?

Il répondit, avec comme un reproche dans la voix :

- Je ne traite plus que ça, des urgences. Les patients ne peuvent plus venir me consulter, c'est donc moi qui les visite. C'est pour cela que j'ai une autorisation, et ce soir j'aurais dû être tranquille car je ne suis pas de garde mais ces gens m'ont appelé et comme c'est à deux pas je m'y suis rendu à pieds.

Le militaire l'interrompit :

- Vous reportez tous les cas de H1N1 soupçonnés ou avérés que vous êtes amenés à rencontrer aux autorités sanitaires comme l'exige la loi ?

Rien qu'à la tournure de la phrase, John Smith se dit que le soldat récitait. Il avait à faire à un gars pas forcément très futé, qui suit une procédure bien établie mais qui allait pas lui chercher des poux comme celui de l'autre patrouille, qui avait fini par l'embarquer pour un tas d'obscures vérifications nocturnes annexes. Ce type là, au moins, il suffisait juste de répondre par oui ou non c'était facile.

- Oui Monsieur.

Le soldat lui rendit enfin son portefeuille :

- Rentrez chez vous, Monsieur

John Smith le rangea dans sa poche.

- Merci Monsieur, bonne soirée.

En rentrant chez lui à grand pas, John Smith se demandait si la loi martiale serait un jour levée, si les choses redeviendraient jamais "comme avant", avant la pandémie, avant la crise, ou mieux encore, avant le 11/09/2001.


Grippe A / H1N1 : aux USA les opposants à la vaccination obligatoire paieront le prix fort !

http://www.agoravox.tv/article.php3 ?id_article=23513

Une nouvelle loi votée dans l'Etat du Massachusetts impose 1000 dollars d'amende par jour et une peine privative de liberté pour refus de vous soumettre à la force publique si les autorités décrétent l'Etat d'urgence en matière de santé publique. La polémique portant sur les vaccinations contre la grippe porcine prend de l'ampleur un peu partout. Les autorités américaines notamment, savent que beaucoup de leurs concitoyens sont extrêmement inquiets au sujet de la sécurité de ce vaccin fabriqué à la va vite et cherchent à contrer les contestataire par des lois coercitives. Reste à savoir maintenant si nous glisserons à notre tour subrepticement dans cette voie. Après l'avoir suggéré publiquement et "pris la température", ces temps ci les autorités cherchent plus à convaincre par la propagande médiatique qu'à contraindre. A celles et ceux qui veulent disposer librement de leur corps, ne baissons pas la garde !


vendredi 23 octobre 2009

Bon accueil de l'OTAN au nouveau projet antimissile US

Tout simplement: Obama poursuit la sale politique de guerre impérialiste et de domination mondiale du massacreur Bush un peu autrement et partout, surtout en Europe, les inconditionnels suppôts (de "gauche", comme de droite) de l' Amérique applaudissent... A quel prix ??? 
RoRo
 
 
 

From: MSN Politique
Sent: Friday, October 23, 2009 4:25 PM
Subject: Bon accueil de l'OTAN au nouveau projet antimissile US


Bon accueil de l'OTAN au nouveau projet antimissile US
 
 
23.10.2009 16:19

Bon accueil de l'OTAN au nouveau projet antimissile US

Le nouveau projet de défense antimissile pour l'Europe proposé par les Etats-Unis a été bien accueilli par les alliés européens, a affirmé vendredi le secrétaire américain à la Défense Robert Gates.

"J'en ai retiré l'impression d'un assez large soutien des alliés à notre nouvelle approche", a déclaré M. Gates après avoir exposé les plans américains. La question sera débattue par les ministres des Affaires étrangères début décembre à Bruxelles, puis lors du prochain sommet de l'OTAN à Lisbonne. Le 17 septembre, les Etats-Unis ont renoncé à leur premier projet de bouclier antimissile, une dizaine de missiles intercepteurs basés en Pologne couplés à un radar en République tchèque. Washington a opté à la place pour un projet ciblant les engins à moyenne portée que des pays comme l'Iran détiennent et qui pourraient un jour menacer l'Europe. (NLE)


mercredi 21 octobre 2009

LML 20 oct: La contestation constitutionnelle de US Steel

 

From: LML
Sent: Wednesday, October 21, 2009 2:34 PM
To: lml@cpcml.ca
Subject: LML 20 oct: La contestation constitutionnelle de US Steel

Le Marxiste-Léniniste

Numéro 182 - 20 octobre 2009

La contestation constitutionnelle de US Steel


Le 26 septembre 2005: Les métallos de la section locale 1005 du syndicat des Métallos à Hamilton et leurs
supporters manifestent sur la colline parlementaire à Ottawa à la défense des réclamations légitimes des
travailleurs canadiens à la richesse qu'ils produisent.
La contestation constitutionnelle de US Steel
• L'objectif de US Steel et ce que le Parlement canadien doit faire immédiatement pour défendre la souveraineté et les droits des Canadiens - K. C. Adams
• La fausse identité des intimés qui prétendent être le rapport social US Steel Canada - K. C. Adams

===

http://www.cpcml.ca/francais/index.html

ABONNEMENT:
Vous ou quelqu'un d'autre avez demandé que votre adresse soit ajoutée à la liste d'envoie du LMLQ. Si vous désirez que votre adresse soit retirée, de la liste, écrivez à postmaster@cpcml.ca


lundi 19 octobre 2009

JEUDI, 22 octobre, de 11h à 13h : George W. Bush à Montréal -- persona non grata !

 

From: Antonio Artuso
Sent: Monday, October 19, 2009 6:43 PM
To: 00-artusoantonio
Subject: JEUDI, 22 octobre, de 11h à 13h : George W. Bush à Montréal -- persona non grata !


Prière de diffuser ce message - Pour recevoir ou ne plus recevoir mes messages ou m'envoyer vos commentaires, écrivez à :   Antonio Artuso, Montréal, Canada - pueblo@sympatico.ca

Please circulate this message - To receive my messages, to be removed from my list or to send comments, please write to:           Antonio Artuso, Montreal, Canada - pueblo@sympatico.ca

Por favor difundir este mensaje - Para recibir mis mensajes, dejar de recibirlos o enviar sus comentarios escriba para:                 Antonio Artuso, Montreal, Canadá - pueblo@sympatico.ca


 

----- Original Message -----

From: Échec à la guerre

To: info@echecalaguerre.org

Sent: Monday, October 19, 2009 6:37 AM

Subject: JEUDI, 22 octobre, de 11h à 13h : George W. Bush à Montréal -- persona non grata !

 

Jeudi le 22 octobre, la Chambre de Commerce de Montréal convie ses membres et amis fortunés (400 $ par personne) à une Conversation avec George W. Bush où ce dernier « livrera ses réflexions sur les huit années déterminantes qu'il a passées à la Maison Blanche et discutera des enjeux mondiaux du 21e siècle ».


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Rassemblement de protestation !

en face de l'Hôtel Reine-Élizabeth
900 boul. René-Lévesque ouest
de 11 h à 13 h.

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pour protester contre 8 "années déterminantes"...

  • de guerres d'agression (Afghanistan et Irak)
  • de pratique et de justification de la torture
  • de politiques économiques désastreuses
  • de politiques environnementales catastrophiques
  • de politiques anti-femmes, anti-populaires, ...

Lisez la déclaration endossée par 500 signataires et publiée dans l'édition de samedi dernier du Devoir :

http://www.echecalaguerre.org/assets/files/acceuil/bush_persona_non_grata.pdf

 

 


mercredi 14 octobre 2009

Roman Polanski a beaucoup d'amis ...

 

From: Reprise d'article.
Sent: Wednesday, October 14, 2009 8:32 PM
Subject: Roman Polanski a beaucoup d'amis


Par Katha Pollitt,

Alors que le rappel à la loi et la célébration de l'ordre sont les maîtres mots du régime Sarkozy, voilà que les amis se pressent autour d'un cinéaste inculpé pour viol sur mineure : devenu victime d'une « Amérique qui fait peur », selon Frédéric Mitterrand, Roman Polanski se voit magiquement exonéré – au nom de son âge, de son oeuvre, de sa vie – de toute responsabilité vis-à-vis de la justice. Quelques mois plus tôt, rappelons-le, c'est une autre victime de la « censure » que défendait le ministre de la culture français : Orelsan, un chanteur auteur de paroles d'une violence sexiste inouïe, dont la présence à des événements culturels subventionnés par la puissance publique avait suscité quelques remous. Voilà donc quels sont les individus qui, en France, bénéficient des indignations officielles, qui font naître les grandes causes nationales menées au nom de la « liberté » ! La suite française de l'affaire Polanski (le retour sur le livre de Frédéric Mitterrand dans lequel il raconte ses séjours sexuels passés en Thaïlande) illustre ce qui devient un fonctionnement structurel dans la France de Sarkozy : CRS et management pour la France d'en bas, toujours soupçonnée de paresse et de désobéissance, de sexisme et de racisme ; tolérance, compassion et impunité, au nom de leur « talent », pour les puissants, la jet set et les artistes de cour. L'actualité montre que la question des violences sexuelles suscite les doubles standards les plus hallucinants : ainsi, alors que pour les classes populaires on ne jure plus que par la « tolérance zéro », les « peines planchers », voire la « castration chimique des délinquants sexuels », Michèle Alliot-Marie estime, à propos de Frédéric Mitterrand, qu' « il faut permettre à chacun d'avoir fait des fautes, de s'en repentir et d'avoir toujours une deuxième chance » ! Dans ce contexte, il nous a semblé particulièrement utile de publier l'article consacré par l'essayiste étasunienne Katha Pollitt à l'effrayante mobilisation des « ami-e-s » de Polanski. Traduit par Nellie Dupont, il est reproduit ici avec l'autorisation de l'auteure.

Si un violeur échappe à la justice assez longtemps, le monde doit-il lui donner les moyens de ne pas passer par la case prison ? Si vous êtes le célèbre réalisateur Roman Polanski, beaucoup de gens talentueux et très connus vous répondront que oui. En 1977 à Los Angeles, après avoir drogué et violé une jeune fille de 13 ans en la sodomisant, Polanski avait plaidé coupable d'un crime requalifié en « relations sexuelles avec mineur » pour fuir en Europe juste avant que la peine ne soit prononcée.

Aujourd'hui, 32 ans plus tard, il vient d'être arrêté en Suisse alors qu'il se rendait au Festival du film de Zurich, et cela suscite l'indignation d'une communauté de célébrités internationales telles que : Salman Rushdie, Milan Kundera, Martin Scorsese, Pedro Almodovar, Woody Allen (on ne ricane pas au fond), Isabelle Huppert, Diane de Furstenberg, et beaucoup, beaucoup d'autres. Bernard Henri-Lévy, qui a joué un rôle essentiel dans l'organisation de ce comité de soutien, a déclaré que Polanski avait « peut-être commis une erreur de jeunesse » (il avait 43 ans au moment des faits).

Arborant un badge rouge sur lequel on pouvait lire « Libérez Polanski », Debra Winger, présidente du jury du Festival de Zurich, qualifia l'action des autorités suisses de « complot philistin ». Frédéric Mitterand, le ministre français de la Culture et de la Communication, déclara que l'arrestation « montrait le visage d'une Amérique qui nous fait peur » et présenta Polanski comme « jeté en pâture pour une histoire ancienne ». Le ministre des Affaires Etrangères Bernard Kouchner, co-fondateur de Médecins sans Frontières, déclara l'affaire « sinistre ».

Plus près de chez nous, Whoopi Goldberg expliqua dans The View que son crime n'était pas à proprement parlé du « viol-viol » mais, juste, vous savez, un viol. Ah, ça ! L'éditorialiste Anne Applebaum minimisa le crime dans le Washington Post. D'abord, elle ne prend pas en compte les véritables circonstances du crime (les drogues, le non consentement, la sodomie, etc), mais ensuite elle affirme qu' « il n'y aucune preuve que Polanski connaissait vraiment son âge ». Dans le genre argument désespéré… Polanski, qui devait ensuite entretenir une liaison avec Nastassja Kinski alors âgée de 15 ans, a pourtant ouvertement parlé de son penchant pour les très jeunes filles.

Le rédacteur en chef du Nation Katrina vanden Heuvel, qui d'abord admit avec surprise sur Twitter être d'accord avec Applebaum, a revu sa position : « Je renie mon soutien à Applebaum. Je pense que Polanski ne devrait pas bénéficier d'un traitement de faveur. La question qui se pose à présent est de savoir ce qui doit être fait pour que la justice soit rendue au mieux. Doit-il rentrer pour purger sa peine ? Y a-t-il d'autres moyens envisageables ? En même temps, je pense que les erreurs de procédures invoquées par la défense doivent être prises en compte dans cette affaire ».

Dans une contribution au New York Times, l'écrivain de pacotille Robert Harris rendit hommage à son grand ami Polanski, qui vient juste de terminer le tournage d'une adaptation d'un de ses romans : « Son passé ne m'intéresse pas. » Ceci nous en dit long sur ce que pense Harris des crimes sexuels, mais en quoi est-ce un argument dans l'affaire Polanski ?

Y'a un truc que je ne saisis tout simplement pas. Je comprends que Polanski a connu bien des tragédies au cours de sa vie, qu'il a fait des films magnifiques, qu'il a 76 ans, qu'un documentaire de 2008 a semé le doute quant à l'impartialité du juge (voyez en revanche l'article de Bill Wyman dans Salon, pour une convaincante mise au point sur cette affaire). Je comprends aussi que sa victime, qui a maintenant 44 ans, dit qu'elle a pardonné Polanski et voudrait que l'affaire soit classée parce qu'à chaque fois qu'elle refait surface, elle est à nouveau traînée dans la boue. Et c'est sans doute ce qui est en train de se passer en ce moment.

Dans le Huffington Post, une expatriée, admiratrice de Polanski, Joan Z. Shore (qui se présente comme co-fondatrice d'une organisation féministe belge pour l'égalité) écrit : « C'est la mère de la jeune mannequin de 13 ans "séduite" par Polanski qui avait poussé sa fille dans les bras du réalisateur parce qu'elle voulait qu'elle fasse une carrière dans le cinéma. La fille allait fêter son 14e anniversaire quelques semaines plus tard, elle n'était donc pas très loin de l'âge la majorité sexuelle fixée à 14 ans en Californie. (A présent ça doit même être 13 !) » Sauf qu'en fait, en 1977, en Californie, la majorité sexuelle était fixée à 16 ans. Aujourd'hui, elle est fixée à 18 ans sauf dans le cas où le partenaire n'a pas trois ans de plus. Pourtant, on retrouve l'argument de Shore (selon lequel Polanski fut la victime d'une nymphette et des manœuvres de sa mère) partout sur internet.

Les faits : Ce qui s'est passé n'est pas juste une vague et sordide affaire de cul dans laquelle deux versions s'affrontent. Un homme de 43 ans s'est débrouillé pour se retrouver seul avec une jeune fille de 13 ans, la faire boire, lui a fait prendre des sédatifs puissants, et après avoir vérifié où elle en était avec ses règles, l'a violée en la sodomisant, à deux reprises, alors qu'elle protestait ; elle s'est finalement laissée faire comme elle l'a dit devant un grand jury « parce que j'avais peur. » Ces faits sont avérés, ils ne sont contestés que par Polanski qui a cherché à dédramatiser plusieurs fois. On lui a permis de plaider coupable pour des faits requalifiés en délit, comme c'est le cas pour beaucoup de violeurs, pour éviter à la victime le traumatisme d'un procès et sa médiatisation. Mais cela ne doit pas pour autant nous laisser croire qu'il ne s'agissait que d'une affaire de libertinage. La victime mit des années à s'en remettre.

Les faits : En février 2008, le juge de la Cour supérieure de Los Angeles, Peter Espinosa reconnut à Polanski le droit de contester le jugement. Pour cela il doit tout simplement revenir aux Etats-Unis et se soumettre à la procédure. En quoi est-ce injuste ? S'il n'était pas ce réalisateur connu de part le monde et entouré d'une pléthore d'amis influents, mais un criminel sexuel lambda, penserait-on que c'est trop lui demander que de se soumettre à la procédure comme n'importe qui ?

C'est vraiment rageant de voir des superstars littéraires qui n'arrêtent pas de parler de dignité humaine, de droits humains et même de droits des femmes (surtout quand celles-ci sont Musulmanes) qui, ou bien ne considèrent pas que ce que Polanski a fait soit un viol, ou s'en moquent parce qu'après tout, il s'agit de Polanski : un artiste comme eux. Que des personnes qui le soutiennent soient des femmes est encore plus décevant.

Ne voient-elles pas qu'elles acceptent des arguments qui accusent la victime, minimisent le viol, et même, tirés par les cheveux, servent à exonérer le coupable. Une erreur de jeunesse, une mauvaise appréciation de l'âge de la jeune fille, une petite salope, une mère calculatrice, est-ce à ce genre de choses là qu'on doit penser quand des hommes s'attaquent à des gamines de collège ?

Le large soutien qu'a reçu Polanski nous donne à voir une élite culturelle bien-pensante sous son pire jour : pleine d'auto-suffisance et de bêtise. Ils font peut-être de grands films, écrivent de grands livres, créent de très beaux objets, ont sans doute de grandes idées humanistes et se soucient certainement de toutes les grandes causes justes (comme l'égalité devant la loi). Mais en l'occurrence, ils ne sont que le pendant blanc et cultivé des fans de R. Kelly [1] et Chris Brown [2] et autres supporters sportifs qui soutiennent d'emblée leurs athlètes préférés dès qu'ils sont accusés d'avoir frappé leur femme ou d'avoir violé des employées d'hôtel.

Pas étonnant que l'Américain moyen les déteste.

L'article original a été publié aux Etats-Unis dans The Nation (01/10/2009).

[1] En 2002, une bande vidéo montre le chanteur de R'nB, R. Kelly ayant des rapports sexuels avec une jeune fille de 14 ans. Il plaidera non coupable. Il sera finalement acquitté en 2008. NdlaT.

[2] Chris Brown, chanteur de R'nB et de Hip Hop, s'est excusé publiquement d'avoir battu sa compagne la chanteuse Rihanna. NdlaT.


Obama et le prix Nobel : Lorsque la guerre devient la paix, lorsque le mensonge devient vérité par Michel Chossudovsky

 

From: Comité Valmy
Sent: Wednesday, October 14, 2009 7:35 PM
Subject: Obama et le prix Nobel : Lorsque la guerre devient la paix, lorsque le mensonge devient vérité par Michel Chossudovsky


Lorsque la guerre devient la paix,

Lorsque les concepts et les réalités sont sens dessus dessous,

Lorsque la fiction devient vérité et que la vérité devient fiction,

Lorsqu'un programme militaire mondial est annoncé comme un effort de paix,

Lorsque l'on maintient que la tuerie de civils est un « dommage collatéral »,

Lorsque ceux qui résistent à l'invasion de leur pays par les États-Unis et l'OTAN sont qualifiés d'« insurgés » ou de « terroristes »,

Lorsque l'on affirme que la guerre nucléaire préventive constitue de l'autodéfense,

Lorsque la torture et des techniques d'« interrogation » avancées sont utilisées couramment afin de « protéger les opérations de maintien de la paix »,

Lorsque le Pentagone claironne que les armes nucléaires tactiques sont « inoffensives pour la population civile environnante »,

Lorsque les trois quarts des revenus de l'impôt fédéral des particuliers des États-Unis sont alloués au financement de ce que l'on appelle euphémiquement la « défense nationale »,

Lorsque l'on présente le commandant en chef de la plus grande force militaire de la planète Terre comme un artisan de la paix,

Lorsque le mensonge devient vérité.

La « Guerre sans frontières » d'Obama

Nous sommes au carrefour de la crise la plus sérieuse de l'histoire moderne. Les États-Unis en partenariat avec l'OTAN et Israël ont lancé une aventure militaire mondiale, laquelle menace, de manière très réelle, le futur de l'humanité.

À ce moment critique de notre histoire, la décision du comité Nobel norvégien de décerner le prix Nobel de la paix au président et commandant en chef Barack Obama constitue un parfait outil de propagande et de manipulation, soutenant sans réserve la « Longue guerre » du Pentagone : « Une guerre sans frontières » dans le vrai sens du terme, caractérisée par le déploiement planétaire de la puissance militaire des États-Unis.

Outre la rhétorique diplomatique, il n'y a pas eu de renversement significatif de la politique étrangère des États-Unis par rapport à la présidence de George W. Bush, ce qui aurait pu justifier un tant soit peu l'octroi du prix Nobel à Obama. En fait c'est plutôt le contraire. Le programme militaire d'Obama a cherché à élargir la guerre à de nouvelles frontières. Avec une nouvelle équipe de conseillers militaires et de conseillers en politique étrangère, le programme guerrier d'Obama a été bien plus efficace dans la promotion de l'escalade militaire que ne l'a été celui des néoconservateurs.

Depuis les débuts de la présidence d'Obama ce projet militaire mondial est devenu de plus en plus omniprésent, avec le renforcement de la présence militaire étatsunienne dans toutes les grandes régions du monde ainsi que le développement de systèmes d'armement perfectionné dans des proportions sans précédent.

Accorder le prix Nobel de la paix à Barack Obama donne de la légitimité aux pratiques illégales de la guerre, à l'occupation militaire de pays étrangers et à la tuerie incessante de civils au nom de la « démocratie ».

À la fois l'administration Obama et l'OTAN menacent directement la Russie, la Chine et l'Iran. Sous Obama, les États-Unis développent un « système de bouclier antimissile mondial contre les premières frappes » :

« Avec les armes spatiales, le laser aéroporté constitue la prochaine frontière de la défense. […] Le rêve de Ronald Reagan de défense multicouche antimissile – qui se résume à la Guerre des étoiles – n'a jamais été si près de se réaliser, du moins d'un point de vue technologique. »

Le 11 août, en réaction à cette consolidation de modernisation et de perfectionnement du potentiel étatsunien de frappe nucléaire mondiale, le commandant en chef des Forces aériennes russes – le même Alexander Zelin cité plus tôt à propos des menaces de frappes étatsuniennes en provenance de l'espace sur toute la Russie – a déclaré que les « Forces aériennes russes se préparent à faire face aux menaces résultant de la création du Global Strike Command au sein des Forces aériennes étatsuniennes » et que la Russie développe « des systèmes appropriés pour faire face aux menaces qui pourraient survenir ». (Rick Rozoff, Showdown with Russia and China : U.S. Advances First Strike Global Missile Shield System, Global Research, 19 août 2009)

Depuis la crise des missiles de Cuba, jamais le monde n'a été aussi près de l'impensable : un scénario de Troisième Guerre mondiale, un conflit militaire planétaire impliquant l'utilisation d'armes nucléaires.

1. Le soi-disant bouclier antimissile, ou initiative de Guerre des étoiles, comportant l'utilisation d'armes nucléaires pour les premières frappes sera dorénavant développé mondialement, dans différentes régions du monde. Ce bouclier est largement dirigé contre la Russie, la Chine, l'Iran et la Corée du Nord.

2. De nouvelles bases militaires étatsuniennes ont été établies dans le but à la fois d'instaurer des sphères d'influence étatsuniennes dans chaque région du monde, ainsi que d'entourer et de confronter la Russie et la Chine.

3. Il y a eu une escalade dans la guerre d'Asie Centrale et du Moyen-Orient. Le budget de la Défense sous Obama a monté en flèche avec l'augmentation des affectations en Afghanistan ainsi qu'en Irak.

4. Sous les ordres du président Obama, agissant à titre de commandant en chef, le Pakistan fait désormais l'objet de bombardements aériens de routine par les États-Unis, en violation de sa souveraineté nationale, en utilisant la « guerre mondiale au terrorisme » comme justification.

5. La construction de nouvelles bases militaires est envisagée en Amérique Latine, y compris en Colombie, à la frontière immédiate du Venezuela.

6. L'aide militaire à Israël a augmenté. La présidence Obama a exprimé son soutient inébranlable à Israël et à l'armée israélienne. Obama est demeuré muet en ce qui concerne les atrocités qu'Israël a commises à Gaza. Il n'y a même pas eu un semblant de reprise des négociations israélo-palestiniennes.

7. Il y a eu un renforcement des nouveaux commandements régionaux, incluant AFRICOM et SOUTHCOM.

8. Une nouvelle ronde de menaces a été dirigée contre l'Iran.

9. Les États-Unis sont résolus à encourager davantage de divisions entre le Pakistan et l'Inde, ce qui pourrait mener à une guerre régionale, ainsi qu'à l'utilisation de l'arsenal nucléaire indien comme moyen indirect de menacer la Chine.

Les grandes lignes de la nature diabolique de ce projet militaire ont été tracées dans le Project for a New American Century (PNAC) en 2000. Les objectifs du PNAC sont :

- défendre la patrie étatsunienne ;

- se battre et gagner résolument de multiples guerres de théâtre simultanées ;

- effectuer les tâches « constabulaires » associées au modelage de l'environnement sécuritaire dans des régions critiques ;

- transformer les forces étatsuniennes afin d'exploiter la « révolution dans les affaires militaires » Project for a New American Century, Rebuilding Americas Defenses.pdf, septembre 2000)

La « Révolution dans les affaires militaires » fait référence au développement de nouveaux systèmes d'armement perfectionné. La militarisation de l'espace, les nouvelles armes chimiques et biologiques, les missiles à guidage laser sophistiqués, les bombes antiblockhaus, sans parler du programme de guerre climatique des Forces aériennes étatsuniennes (HAARP) basé à Gokona en Alaska, font partie de l'« arsenal humanitaire » d'Obama.

Une guerre contre la vérité

Il s'agit d'une guerre contre la vérité. Lorsque la guerre devient la paix, le monde est tourné sens dessus dessous. La conceptualisation n'est alors plus possible et un système social inquisitorial émerge.

La compréhension des événements sociaux et politiques fondamentaux se voit remplacée par un monde de pure fantaisie, où rôdent des « êtres malfaisant ». L'objectif de la « guerre mondiale au terrorisme », entièrement cautionnée par l'administration Obama, a été de galvaniser l'appui de l'opinion publique pour une campagne mondiale contre l'hérésie.

Aux yeux de l'opinion publique, le fait de détenir une « cause juste » pour mener la guerre est essentiel. On dit d'une guerre qu'elle est « juste » si elle est menée pour des motifs moraux, religieux ou éthiques. Le consensus est en faveur de la guerre. Les gens ne peuvent plus penser par eux-mêmes. Ils acceptent l'autorité et la sagesse de l'ordre social établi.

Le comité Nobel estime que le président Obama a donné au monde « l'espoir d'un avenir meilleur ». Le prix est accordé en raison des

« efforts extraordinaires [d'Obama] pour renforcer la diplomatie internationale et la coopération entre les peuples. Le comité a attaché une importance particulière à la vision d'Obama d'un monde sans armes nucléaires ainsi qu'à son travail dans ce sens.

[…] Sa diplomatie se base sur le concept voulant que ceux qui mènent le monde doivent le faire sur la base des valeurs et des attitudes partagées par la majorité de la population du monde. » (Nobel Press Release, October 9, 2009)

L'octroi du prix Nobel de la « paix » au président Barack Obama est devenu partie intégrante de la machine de propagande du Pentagone. Il donne un visage humain aux envahisseurs, il confirme la diabolisation de ceux qui s'opposent aux interventions militaires étatsuniennes.

Il ne fait aucun doute que la décision de décerner le prix Nobel de la paix à Obama a été soigneusement négociée avec le comité norvégien aux plus hauts échelons du gouvernement des États-Unis et celle-ci a des profondes implications.

Cette décision soutient sans équivoque la guerre menée par les États-Unis comme une « juste cause ». Elle efface les crimes de guerre commis à la fois sous l'administration Bush et sous celle d'Obama.

Propagande de guerre : Jus ad Bellum

La théorie de la « guerre juste » sert à camoufler la nature de la politique étrangère étatsunienne, tout en conférant aux envahisseurs un visage humain.

À la fois dans sa version classique et contemporaine, la théorie de la guerre juste soutient la guerre comme « opération humanitaire ». Elle réclame l'intervention militaire sur des bases éthiques et morales contre les « insurgés », les « terroristes », les « États défaillants » ou les « États voyous ».

La guerre juste a été proclamée par le comité Nobel comme instrument de paix. Obama personnifie la « guerre juste ».

Enseignée dans les académies militaires, une version moderne de la théorie de la « guerre juste » a été incorporée dans la doctrine militaire étatsunienne. La « guerre au terrorisme » et la notion de « guerre préventive » sont basées sur le droit à l'« autodéfense ». Elles définissent « quand il est permis de mener la guerre » : jus ad bellum.

Jus ad bellum a servi à constituer un consensus au sein des structures de commandement des Forces armées. Ce principe a également contribué à convaincre les troupes qu'elles se battent pour une « cause juste ». De manière plus générale, la sa version moderne de la théorie de la guerre juste fait partie intégrante de la propagande de guerre et de la désinformation médiatique, utilisées pour obtenir l'appui du public pour un programme guerrier. Sous Obama en tant que lauréat du prix Nobel de la paix, la guerre juste devient acceptée universellement, cautionnée par la soi-disant communauté internationale.

Le but ultime est de maîtriser les citoyens, de dépolitiser complètement la vie sociale aux États-Unis et d'empêcher les gens de penser et de conceptualiser, d'analyser les faits et de contester la légitimité de la guerre menée par les États-Unis et l'OTAN.

La guerre devient la paix, une « entreprise humanitaire » qui en vaut la peine. La dissidence pacifique, elle, se transforme en hérésie.

Une escalade militaire au visage humain : le comité Nobel accorde le « feu vert »

De façon plus significative, le prix Nobel de la paix concède la légitimité à une « escalade » sans précédent des opérations militaires menées par les États-Unis et l'OTAN sous la bannière du rétablissement de la paix.

Il contribue à falsifier la nature de l'ordre du jour militaire des États-Unis et de l'OTAN.

Entre 40 000 et 60 000 troupes étatsuniennes et alliées de plus devraient être envoyées en Afghanistan sous une enseigne de rétablissement de la paix. Le 8 octobre, un jour avant la décision du comité Nobel, le Congrès étatsunien a entériné un projet de loi d'autorisation à la défense de 680 milliards de dollars, destiné à financer le processus d'escalade militaire :

« Washington et ses alliés de l'OTAN prévoient une augmentation sans précédent des troupes pour la guerre en Afghanistan, en plus des 17 000 nouvelles forces étatsuniennes et des milliers de forces de l'OTAN qui se sont jusqu'à présent dévouées à la guerre cette année. »

Selon des reportages jusqu'ici non corroborés concernant les demandes du commandant des États-Unis et de l'OTAN Stanley McChrystal et du président de l'Instance collégiale des chefs d'état-major Michael Mullen à la Maison-Blanche, le nombre de troupes varie de 10 000 à 45 000.

Fox News a cité des chiffres aussi élevés que 45 000 soldats étatsuniens de plus et ABC News jusqu'à 40 000. Le 15 septembre, le Christian Science Monitor mentionnait que cela irait « peut-être jusqu'à 45 00 ».

La similitude des évaluations indique que l'on s'est entendu sur un nombre et que les médias obéissants des États-Unis préparent l'auditoire national à l'éventualité de la plus grande escalade de forces armées étrangères de l'histoire de l'Afghanistan. Il y a sept ans seulement, les États-Unis avaient 5000 troupes dans le pays, mais planifiaient d'augmenter ce nombre à 68 000 pour décembre, avant même que ne surgissent les reportages pour de nouveaux déploiements. (Rick Rozoff, U.S., NATO Poised For Most Massive War In Afghanistan's History, Global Research, 24 septembre 2009)

Quelques heures après la décision du comité Nobel norvégien, Obama a rencontré le conseil de guerre ou peut-être devrions-nous le nommer « conseil de paix ». Cette réunion avait été soigneusement planifiée pour coïncider avec celle du comité Nobel.

Cette réunion clé derrière les portes closes de la salle de gestion de crise de la Maison-Blanche comprenait le vice-président Joe Biden, la secrétaire d'État Hillary Clinton, le secrétaire à la Défense Robert Gates, ainsi que d'importants conseillers politiques et militaires. Le général Stanley McChrystal a participé à la rencontre par vidéoconférence depuis Kaboul.

Le général Stanley McChrystal aurait offert au commandant en chef « plusieurs alternatives », « incluant un ajout maximal de 60 000 troupes supplémentaires ». Le nombre 60 000 a été cité à la suite d'une fuite du Wall Street Journal (AFP : After Nobel nod, Obama convenes Afghan war council, October 9, 2009)

Selon un représentant officiel de l'administration, « [l]e président a eu une conversation corsée sur la sécurité et les défis politiques en Afghanistan, et les options visant à élaborer une approche stratégique allant de l'avant ». (Cité dans AFP : After Nobel nod, Obama convenes Afghan war council October 9, 2009)

Le comité Nobel avait en un sens donné le feu vert à Obama. La réunion du 9 octobre dans la salle de gestion de crise avait pour but de jeter les bases d'une autre escalade du conflit sous le blason de la contre-insurrection et de l'instauration de la démocratie.

Entre-temps, au cours des derniers mois, les forces étatsuniennes ont intensifié leurs bombardements aériens de communautés villageoises dans les zones tribales du nord du Pakistan, sous l'emblème du combat contre Al Qaïda.

Traduction : Julie Lévesque pour Mondialisation.ca


mardi 13 octobre 2009

Aujourd'hui à Miami se joue le prix Nobel de l'Injustice

 

From: Xarlo@aol.com
Sent: Tuesday, October 13, 2009 10:06 AM
To: Xarlo@aol.com
Subject: Aujourd'hui à Miami se joue le prix Nobel de l'Injustice

La valise diplomatique

lundi 12 octobre 2009

Prix nobel de l'injustice

Trois Cubains rejugés à Miami

A partir du 13 octobre, trois des cinq agents antiterroristes cubains incarcérés aux Etats-Unis depuis onze ans et condamnés, en l'absence de toute preuve, pour « espionnage » à des peines aberrantes assisteront aux audiences au cours desquelles pourraient être modifiées leurs sentences.
Organisés par les réseaux de l'extrême droite cubano-américaine, depuis Miami, les agressions, attaques et attentats menés contre Cuba, souvent en lien avec la Central Intelligence Agency (CIA), ont fait trois mille quatre cents morts au cours des cinquante dernières années. La plus spectaculaire de ces actions, dirigée par MM. Orlando Bosch et Luis Posada Carriles, eut lieu le 6 octobre 1976, lorsque deux bombes firent exploser, à la Barbade, le vol CU 455 de la Cubana de Aviación, provoquant la mort de soixante-treize passagers.
Pour avoir infiltré les réseaux cubano-américains qui ont perduré depuis cette époque, cinq Cubains, arrêtés à Miami le 12 septembre 1998, ont été condamnés, entre le 12 et le 27 décembre 2001, toujours à Miami, à de très lourdes peines – René González : quinze ans d'emprisonnement ; Fernando González : dix-neuf ans ; Ramón Labañino : perpétuité, plus dix-huit ans ; Antonio Guerrero : perpétuité plus dix ans ; Gerardo Hernández : deux peines de perpétuité plus quinze ans.
Ces cinq hommes avaient été envoyés au début des années 1990 par le gouvernement cubain pour recueillir des informations sur les plans meurtriers d'une nébuleuse d'organisations – Alpha 66, Brigade 2506, Cuba indépendant et démocratique, Comandos F4, Comandos L, Fondation nationale cubano-américaine (FNCA), Conseil militaire cubano-américain (Camco), Ex-Club, Parti d'unité nationale démocratique (PUND), Commando uni pour la libération (CLU), Hermanos Al Rescate (HAR), etc.
En 1997, après une vague d'attentats à la bombe dans les hôtels de La Havane, le gouvernement cubain, sur la base des informations transmises par « les cinq », communique au gouvernement des Etats-Unis, et particulièrement au Federal Bureau of Investigation (FBI), un dossier exhaustif et précis sur les commanditaires de ces opérations résidant en territoire américain. De même que sur le rôle joué, en Amérique centrale, par M. Posada Carriles dans l'organisation de ces actions.
L'information filtre. L'extrême droite cubaine et certains éléments dévoyés du bureau du FBI de Miami allument en hâte un contre-feu. Le 12 septembre, le FBI procède à l'arrestation… des cinq Cubains.
Pour la loi américaine, s'il est évident que le climat hostile et impartial d'un lieu peut avoir une quelconque influence sur le bon déroulement d'un procès, le juge doit en tenir compte et transférer le procès en un autre lieu. Le climat d'intimidation permanent entretenu par l'extrême droite cubano-américaine à Miami interdisait un jugement impartial des « cinq » dans cette ville. Néanmoins, et malgré les demandes de leurs avocats, qui présentèrent une motion commune pour un déplacement du siège, la juge Joan Lenard refusa le changement de juridiction.
Mis au secret pendant dix-sept mois, les accusés ne purent préparer correctement leur défense.
Après avoir confisqué plus de vingt mille pages de documents appartenant aux inculpés, l'accusation (le gouvernement des Etats-Unis) classa chacune de ces pages sous le sceau « secret » en invoquant les dispositions de la Classified Information Procedures Act (CIPA) – réglementation destinée à empêcher que des accusés puissent rendre publique une information qui, d'une manière ou d'une autre, peut affecter la sécurité nationale des Etats-Unis. Ces documents ne présentaient, en la matière, aucun danger : ils se référaient aux activités des groupes d'extrême droite cubano-américains. En tout état de cause, ils n'ont pu être divulgués et utilisés par la défense pendant le procès, alors qu'ils constituaient précisément la raison d'être de l'action des « cinq ».
Les charges se révélant à l'évidence insuffisantes pour obtenir un verdict de culpabilité, le gouvernement des Etats-Unis dut avoir recours à un subterfuge légal : le délit de « conspiration ». Une conspiration est, en droit, un accord illégal établi entre deux personnes ou plus pour commettre un délit. Point n'est besoin que le délit soit commis. Tout ce que doit faire l'accusation est de démontrer, sur la base d'une preuve circonstancielle, qu'un accord « doit » ou « peut » avoir existé.
A la demande de la défense, plusieurs militaires américains de haut rang ont été appelés à témoigner : le contre-amiral en retraite Eugene Carroll, ex-vice-chef des opérations navales ; le général de division Edward Breed Atkison, instructeur de l'Ecole du renseignement pour la défense pendant dix ans ; le général Charles Elliott Wilhelm, ex-chef du Southern Command (le commandement sud de l'armée des Etats-Unis) ; le général James Clapper, ex-directeur de la Defense Intelligence Agency – les services secrets du Pentagone. Tous ont affirmé à la barre qu'aucun des inculpés n'avait obtenu ou recherché des informations pouvant porter préjudice à la sécurité nationale des Etats-Unis. Ainsi, le contre-amiral Carroll déclarera-t-il : « Beaucoup plus d'informations que tout ce qui a été mentionné par le ministère public peut être acquis par la simple lecture de revues spécialisées telles que Jane's Defense Weekly . »
La déroute de l'accusation fut telle que, le 25 mai 2001, le gouvernement présenta un appel extraordinaire (Emergency petition for write prohibition) devant une cour supérieure, reconnaissant qu'il avait échoué à prouver les charges principales de « conspiration » d'espionnage et alléguant qu'il rencontrait « un obstacle insurmontable » pour obtenir le gain du procès. Cet appel fut rejeté. Les condamnations n'en tombèrent pas moins. Démesurées.
La plus sévère concerne M. Gerardo Hernández (deux peines de perpétuité plus quinze ans) pour « conspiration d'assassinat ». Celle-ci se réfère à l'opération au cours de laquelle, le 24 février 1996, deux avions Cessna de l'organisation Hermanos Al Rescate (frères du sauvetage : HAR) furent abattus pas la chasse cubaine, dans l'espace aérien de l'île, qu'ils avaient violé. Officiellement, HAR avait pour objet de prêter assistance aux « balseros » — des Cubains cherchant à gagner la Floride sur des embarcations de fortune. Parallèlement à cette action humanitaire, HAR et son fondateur, M. José Basulto (qui fut pilote au sein de la contra nicaraguayenne), s'entraînaient à larguer des explosifs (en particulier au large des Bahamas), dans le but de rééditer l'opération en territoire cubain qu'ils survolaient régulièrement en toute illégalité. S'appuyant sur le droit international, Cuba avait officiellement protesté auprès du gouvernement des Etats-Unis à de multiples reprises. Des représentants officiels de la Federal Aviation Agency (FAA) confirmeront lors du procès qu'ils avaient averti sept fois M. Basulto et son organisation du grave danger que représentaient les vols qu'ils organisaient sur La Havane. Quant à l'accusation, elle ne put prouver que M. Hernández, vivant alors à Miami, avait pu de quelque manière que ce soit transmettre ou exécuter l'ordre d'abattre les avions.
En 2005, le Groupe de travail sur les détentions arbitraires des Nations unies a qualifié d'« arbitraire » la détention des « cinq ». Le 9 août de cette même année, étayant leur décision par une argumentation de quatre-vingt-treize pages constituant la décision la plus élaborée jamais vue sur « l'influence de l'endroit où se déroule un procès », trois juges de la cour d'appel d'Atlanta ont frappé celui-ci de nullité et accordé un nouveau jugement au « cinq ». Mais, décision extrêmement rare, le procureur général des Etats-Unis, M. Alberto González, fit à son tour appel et obtint gain de cause : le 9 août 2006, la cour plénière d'Atlanta rejeta le jugement d'août 2005 et, par dix voix contre deux, ratifia le jugement de Miami. Elle renvoya néanmoins de nouveau les « cinq » devant la Cour d'appel pour statuer sur un certain nombre de points connexes.
Le 4 juin 2008, un panel de trois juges du 11e circuit de la cour d'appel d'Atlanta, par deux voix contre une, a rejeté l'appel présenté par les « cinq » concernant leur non culpabilité et la tenue d'un nouveau procès hors de Miami. Toutefois, il a reconnu officiellement qu'il n'y avait pas eu espionnage et qu'aucune information secrète n'avait été obtenue et transmise par les cinq Cubains. Constatant que, lors du procès de Miami, de nombreuses erreurs ont été commises par la juge Joan Lenard concernant MM. Ramon Labañino, Fernando Gonzalez et Antonio Guerrero, il a annulé les sentences et décidé qu'ils devaient comparaître à nouveau devant cette même juridiction – et donc devant la même juge – pour que leurs condamnations soient revues à la baisse.
M. René González n'ayant pas été reconnu coupable d'espionnage, mais de délits « mineurs », il n'est pas concerné par la révision des sentences. Quant à M. Gerardo Hernández, il est sous le coup d'une double perpétuité. Quand bien même serait annulée la première, pour « espionnage », resterait la seconde pour « conspiration en vue d'assassinat ». Provoquant une grande préoccupation sur son sort, les juges ont donc estimé que son cas ne méritait pas d'être réexaminé.
A Miami, il semblerait que la juge Lenard persiste et signe. Alors qu'un magistrat de cette juridiction a ordonné que le gouvernement américain produise une évaluation précise de la mise en danger de la sécurité nationale des Etats-Unis par les accusés, Mme Lenard s'y est opposée. Elle a, de plus, accordé un délai sollicité par les procureurs fédéraux qui souhaitent davantage de temps pour faire appel de la décision du 11e circuit, estimant qu'elle « exige la divulgation d'informations secrètes du gouvernement ».
De ce fait, seul M. Antonio Guerrero comparaîtra le 13 octobre.
Pendant ce temps…
M. Posada Carriles, a inauguré, le 8 octobre, une exposition de ses peintures au CubaOcho Art and Research Center, à Miami.
 
Maurice Lemoine
 

http://xarlo.over-blog.com

Thomas Sankara, "Che Guevara negro":
"Llaman provocación a las verdades que nosotros proclamamos, mientras que las mentiras que ellos cuentan se convierten en verdades absolutas. Nuestra lucha por la independencia y el bienestar de nuestros pueblos es tachada de insumisión, y el saqueo que ellos hacen de nuestras riquezas se llama obra civilizadora. Así escriben ellos la historia, y así se la aprende la mayor parte de la Humanidad. Por eso yo prefiero sentir a mí lado al Che antes que a cualquiera de ellos".

URGENT : endossez l'opération média -- "George W. Bush à Montréal : persona non grata !"

 

From: Antonio Artuso
Sent: Tuesday, October 13, 2009 1:49 PM
To: 00-artusoantonio
Subject: URGENT : endossez l'opération média -- "George W. Bush à Montréal : persona non grata !"


Prière de diffuser ce message - Pour recevoir ou ne plus recevoir mes messages ou m'envoyer vos commentaires, écrivez à :   Antonio Artuso, Montréal, Canada - pueblo@sympatico.ca

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URGENT : endossez l'opération média -- "George W. Bush à Montréal : persona non grata !"

 

De: Martine Eloy [mailto:meloy@sympatico.ca]
Enviado el: October 12, 2009 11:36 PM
Para: martine eloy (dom)
Asunto: URGENT : endossez l'opération média -- "George W. Bush à Montréal : persona non grata !"

 

SVP faire circuler dans tous vos réseaux.  Merci !

 

Bonjour !

 

il y a un mois, nous vous avons annoncé l'organisation d'actions de protestation contre la venue à Montréal de George W. Bush, le 22 octobre prochain, à l'invitation de la Chambre de Commerce de Montréal.

 

Nous vous invitons d'abord à inscrire à vos agendas votre participation à un rassemblement de protestation devant l'Hôtel Reine-Élizabeth (900 boul. René-Lévesque ouest), à 11h.

 

Nous vous invitons également -- et c'est là le sujet principal de ce message -- à endosser la déclaration ci-jointe intitulée "George W. Bush à Montréal : persona non grata !" en vue de sa publication.  Cette deuxième action est urgente et vise à :

 

(1) acheter une page complète du quotidien Le Devoir pour publier la déclaration ci-jointe, avec une liste d'au moins 500 signataires (noms d'individus et de groupes, en une seule liste alphabétique) qui contribuent chacunE à en défrayer le coût;

 

(2) publiciser du même coup, au bas de cette page, le rassemblement de protestation du 22 octobre.

 

Coût du projet : autour de 6 000 $

Période de réalisation : les 12 prochains jours !

(Si nous récoltons beaucoup plus d'argent, nous envisagerons la publication dans d'autres médias)

 

Acceptez-vous d'endosser publiquement cette déclaration et de contribuer 10 $ (50 $ pour les organismes) pour aider à défrayer les coûts de cette publication ?

 

Mieux encore, pour diminuer un peu notre travail, pouvez-vous agir comme catalyseur du projet dans votre entourage en recueillant endossements et argent auprès de vos amiEs, parents, collègues de travail et voisinEs et en nous envoyant le résultat de votre récolte ?

 

Comment procéder :

 

(A) Faites rapidement circuler cet appel dans votre entourage et recueillez signataires et argent (ou promesse...);  le montant de 10 $ est une moyenne.  Si des gens veulent signer et n'ont pas cette somme, ils/elles peuvent donner selon leurs moyens et nous pourrons nous rattrapper avec de plus grosses contributions d'autres signataires.

 

(B) Faites parvenir un message courriel à actions@echecalaguerre.org en indiquant la liste des signataires et le montant total des contributions recueillies.  Si vous n'avez pas le temps, au minimum, envoyez votre nom et indiquez le montant de votre contribution.

 

(C) Faites parvenir un chèque au montant des contributions totales que vous avez recueillies (au minimum, la vôtre).

Libellez le chèque à l'ordre de: Collectif Échec à la guerre  (en indiquant au bas, à gauche, la mention "PUBLICATION").

Postez votre chèque à :

        Collectif Échec à la guerre

       65 ouest de Castelnau

        Bureau 302

        Montréal, H2R 2W3

 

(D) Échéance : mercredi, le 14 octobre à minuit !

 

 

Avec  votre participation active, nous pourrons avoir une voix et un impact significatifs.

 

Solidairement !

Raymond Legault, pour le Comité de suivi du Collectif Échec à la guerre

 


LML 13 oct: Le PMLC présente une candidate aux élections partielles dans Hochelaga

 

From: LML
Sent: Tuesday, October 13, 2009 7:43 PM
To: lml@cpcml.ca
Subject: LML 13 oct: Le PMLC présente une candidate aux élections partielles dans Hochelaga

Le Marxiste-Léniniste

Numéro 177 - 13 octobre 2009

Le Parti marxiste-léniniste du Canada
présente une candidate aux élections
partielles dans Hochelaga



• Le Parti marxiste-léniniste du Canada présente une candidate aux élections partielles dans Hochelaga
• Quatre élections partielles

39e anniversaire de la Loi des mesures de guerre
• Réunion sur la conjoncture politique au Québec

Le Plan Nord de Jean Charest
• Le choix du territoire

===

http://www.cpcml.ca/francais/index.html

ABONNEMENT:
Vous ou quelqu'un d'autre avez demandé que votre adresse soit ajoutée à la liste d'envoie du LMLQ. Si vous désirez que votre adresse soit retirée, de la liste, écrivez à postmaster@cpcml.ca



samedi 10 octobre 2009

LML 8 oct: Souveraineté oui! Annexion non! Le blocus de Cuba par les États-Unis doit être levé!

 

From: LML
Sent: Thursday, October 08, 2009 10:33 PM
To: lml@cpcml.ca
Subject: LML 8 oct: Souveraineté oui! Annexion non! Le blocus de Cuba par les États-Unis doit être levé!

Le Marxiste-Léniniste

Numéro 175 - 8 octobre 2009

Souveraineté oui! Annexion non!
Le blocus de Cuba par les États-Unis doit être levé!

• Souveraineté oui! Annexion non! Le blocus de Cuba par les États-Unis doit être levé!
• Nécessité de lever le blocus économique, commercial et financier appliqué à Cuba par les États-Unis d'Amérique - Rapport de Cuba sur la Résolution 63/7 de l'Assemblée Générale des Nations Unies

===

http://www.cpcml.ca/francais/index.html

ABONNEMENT:
Vous ou quelqu'un d'autre avez demandé que votre adresse soit ajoutée à la liste d'envoie du LMLQ. Si vous désirez que votre adresse soit retirée, de la liste, écrivez à postmaster@cpcml.ca



jeudi 8 octobre 2009

G•solidaritéS: 1,2,3... de nombreux rendez-vous !

 

From: solidaritéS
Sent: Wednesday, October 07, 2009 4:31 PM
To: news2@solidarites.ch
Subject: G•solidaritéS: 1,2,3... de nombreux rendez-vous !

solidaritéSGENÈVE
www.solidarites-ge.ch
A rediffuser à vos ami-e-s

...vous invite pour demain JEUDI 8 octobre et les jours suivants...
à participer à une série de rendez-vous internationalistes et solidaires importants à GENÈVE

1. La manifestation que nous avons impulsée contre le racisme anti-frontaliers
à 18h00 à la Place Neuve (appel joint en PDF):



2.  Et dans la foulée, le même soir, à 20h00 à l'UOG (Pl. des Grottes) la conférence «HONDURAS RÉSISTE» avec Betty MATAMOROS représente du Front national contre le coup d'Etat au Honduras.


3. ...mais encore, le lendemain nous vous appelons également à participer au
Rassemblement
POUR LA LIBÉRATION DE MURAD AKINCILAR

Syndicaliste d'UNIA-GE arrêté en Turquie

12h00 Place des Nations (sous la Chaise):
une délégation se rendra à 12h45 à la Mission de Turquie en face de l'Intercontinental


4...dès samedi vous pourrez participer à la semaine d'action...
«Pour le climat et les droits des indigènes et paysans !»
Cette semaine s'inscrit dans une campagne de mobilisation sur le climat qui culminera lors des
manifestations contre le sommet de l'OMC à Genève et le sommet climat à Copenhague, fin novembre
début décembre, axées sur la question du commerce et le climat, et leur relation aux fausses et réelles
solutions au changement climatique.

(programme annexé en PDF)

5...sans parler de votre présence plus que bienvenue tous les jours de cette semaine au stand-piquet d'information sur la Palestine animé par «Droits pour Tous» qui a lieu tous les jours de 17h00 à 18h00 à la Place des Nations. V.  http://www.droitpourtous.ch


Enfin...
pour ceux et celles qui auraient - par impossible - été trop occupé par cette semaine chargée pour
VOTER LISTE 4 «solidaritéS-PdT»
...pour le retour d'une gauche de gauche au Grand Conseil: Le dernier moment de déposer votre bulletin dans l'urne au local de vote de votre quartier/commune c'est ce DIMANCHE 11 OCT entre 10h00 et MIDI !

Plus sérieusement, d'ici là nous avons besoin des efforts de tous nos ami-e-s pour VOTER et faire VOTER notre liste pour garantir le passage de la barre aussi fatidique qu'antidémocratique du quorum à 7% !

Amicalement, pour solidaritéS:
Pierre VANEK







samedi 3 octobre 2009

ACN Les raisons pour lesquelles les États Unis doivent mettre fin à leur guerre contre Cuba

From: "Agence Cubaine D´Information" <frenchnews@ain.cu>
Sent: Saturday, October 03, 2009 1:33 AM
To: "Frances List Member" <roger.romain@skynet.be>
Subject: ACN Les raisons pour lesquelles les États Unis doivent mettre fin à leur guerre contre Cuba

Les raisons pour lesquelles les États Unis doivent mettre fin à leur
guerre contre Cuba

(Roberto Pérez Betancourt)

Le blocus économique que les États Unis imposent à Cuba depuis
déjà presque un demi siècle est condamné chaque année par l'immense
majorité des 192 pays membres de l'ONU
. Le gouvernement de cette nation,
la plus puissante du monde, devrait donc se demander sérieusement
pourquoi tous ces pays prennent, une année après l'autre, le risque de
manifester ainsi leur opposition à sa politique. En 2008, ce sont 185
pays qui ont voté contre le maintient du blocus, et seulement 3 ont voté
en sa faveur, en comptant les propres États-Unis.
Cuba a de nouveau informé cette année des raisons socio-
économiques, morales et éthiques qui l'obligent à exiger, une fois de
plus, que soit mis fin au blocus économique, commercial et financier.
Tout le monde peut avoir accès à ce rapport s'il veut connaître la
vérité.
Il y est indiqué que les dommages directs causés par ce blocus
depuis le début de son application représentent plus de 96 milliards de
dollars de pertes économiques, mais qu'en fait, en ajustant les prix à
la valeur actuelle du dollar nord-américain, ces pertes peuvent être
évaluées à plus de 236 milliards de dollars.
Il s'agit là de froides données numériques, mais en réalité, il
faut tenir compte d'autres conséquences comme la perte de nombreuses
vies qui auraient pu être sauvées et l'impossibilité d'acquérir de
nombreuses ressources matérielles.
Cette guerre criminelle frappe également les citoyens nord-
américains car il leur est refusé de commercer avec Cuba, ou de profiter
de produits ou de services cubains peu onéreux, d'avoir accès à
certaines thérapeutiques cubaines exclusives ou de passer des vacances
saines dans l'un des pays les plus chaleureux, tranquilles et paisibles
du monde entier.
Il est clair que cette politique anti-cubaine est le pilier de
l' « industrie » de la contre-révolution, dont le blocus n'est qu'un des
aspects. Il fournit l'occasion de payer grassement certains personnages
de la mafia annexionniste installée à Miami en utilisant pour cela des
fonds versés par les contribuables nord-américains.   
Obama a éliminé quelques unes des restrictions les plus
impopulaires imposées aux cubains résidant aux États-Unis, décidées par
son antécesseur Bush, en relation avec la possibilité de voyager à Cuba
ou d'y envoyer des aides monétaires aux membres de leurs familles qui y
résident.  Mais les restrictions se maintiennent pour les cubains
résidant aux États-Unis qui n'ont plus aucune famille dans l'île
antillaise. 
Rien non plus n'a été fait pour rétablir le droit, pourtant
garanti par la constitution, des citoyens nord-américains de voyager
librement à Cuba.
A l'heure actuelle, l'essence de la structure réelle du blocus
se maintient inchangée, y compris son illégale extraterritorialité qui
empêche des entreprises d'autres pays qui dépendent d'entreprises nord-
américaines de maintenir des relations commerciales normales avec Cuba,
à moins de s'exposer au risque de graves sanctions. Pour ce motif, entre
janvier et septembre de cette année, 23 entreprises ou personnes se sont
ainsi vues imposer de fortes amendes.
Le rapport remis cette année par Cuba à l'ONU sur ce thème est
très détaillé. Il indique, entre autres, les noms et prénoms des enfants
en attente d'opérations complexes du cœur, qui n'ont pas pu être
réalisées car il a été interdit à Cuba d'acheter les produits essentiels
pour les mener à bien.
Nous n'avons ici présenté que certaines des raisons pour
lesquelles les États-Unis devraient terminer cette guerre économique
contre la petite île antillaise. La solidarité active des peuples qui
admirent l'esprit de résistance des cubains et l'appui croissant de ceux
qui connaissent la vérité seront toujours des facteurs essentiels pour
que la raison puisse vaincre la malveillance.


Título en español
¿Por qué EE.UU. debe terminar su guerra contra Cuba?


vendredi 2 octobre 2009

ACN Un blocus économique sans équivalent dans l’histoire

From: "Agence Cubaine D´Information" <frenchnews@ain.cu>
Sent: Thursday, October 01, 2009 4:51 PM
To: "Frances List Member" <roger.romain@skynet.be>
Subject: ACN Un blocus économique sans équivalent dans l'histoire

Un blocus économique sans équivalent dans l'histoire
(Néstor Núñez)

Washington s'est bien gagné, en cinquante ans, le titre de
génocide, même s'il fait tout son possible pour échapper au jugement de
l'histoire
. Le blocus économique à Cuba a été instauré pratiquement
depuis le triomphe de la Révolution, en janvier 1959. Il constitue
maintenant le cas le plus prolongé d'un siège maintenu par un ennemi
contre sa victime.
De tous les blocus connus dans l'histoire, aucun n'a été aussi
prolongé, obstiné et intégral.
Homère a conté comment les grecs ont
assiégé Troie pendant dix ans
. Le siège de Leningrad  par les nazis, au
cours de la seconde guerre mondiale, a duré 900 jours.
Mais à Cuba, il y a déjà plusieurs générations qui n'ont pas
connu, dans toute leur existence, autre chose que les difficiles
conditions imposées par la guerre économique, financière et commerciale
à laquelle les soumet le puissant empire.
Des calculs récents montrent que l'île a perdu au moins 96
milliards de dollars en raison de cette agression officielle du pays
nord-américain qui, depuis les années 70
, a reçu annuellement
l'approbation de l'occupant de la Maison Blanche, semblable en cela au
César qui, dans l'arène, décidait  d'un seul geste la vie ou la mort du
gladiateur vaincu.
Il s'agit bien d'un authentique acte de génocide et non pas
d'une simple figure de rhétorique journalistique. Les lois
internationales établissent clairement que toute mesure destinée à
laisser mourir de faim ou de maladie un prétendu ennemi doit être
classifiée comme acte de génocide et un bon nombre d'organisations
internationales utilisent ce qualificatif de façon tout à fait justifiée
lorsqu'ils font allusion à ce thème.
Si le peuple cubain a été capable de faire face à une telle
violence et s'il peut faire état de réussites importantes malgré les
tentatives d'asphyxie menées par le puissant voisin du Nord,  cela se
doit en premier lieu à un patriotisme profondément ancré dans tous les
esprits et une grande capacité de résistance, assistés bien sûr par la
solidarité de nombreux amis tout autour du monde.
Ce sont ces amis qui, au cours des vingt dernières années, ont
exprimé en vote majoritaire à l'Assemblée Générale de l'ONU leur rejet 
de l'obstination de la Maison Blanche et qui sont parvenus à l'isoler
internationalement, même si l'empire refuse toujours de tenir compte de
la volonté mondiale.

Título en español
Cerco económico sin paralelo


CHARLEROI: à La Braise: soirée débat Colombie

 

From: Marc van Campen
Sent: Thursday, October 01, 2009 10:57 PM
To: Marc van Campen
Subject: Fw: soirée débat Colombie

 
 

La Braise culture asbl

 

Lundi 12 octobre

 

19 h 30

 

Conférence-débat

 

Des syndicalistes et militants des droits humains de Colombie

 

Martin  Sandoval

Président du comite Permanent pour les droits humains de Arauca ,

région limitrophe avec le Venezuela

Arrêté le 4 novembre par ordre du  gouvernement colombien,

et libéré le 13 mai 2009 avec 14 autres paysans

Luis Alberto Vanegas

membre du comité exécutif de FECODE, fédération Colombienne des Enseignants

et président de la commission des droits Humains de La CUT,

Confédération Unitaire des Travailleurs de Colombie

Ramiro Orjuela

Avocat défenseur des Prisonniers politiques en Colombie

 

viendront vous parler

 

- du rôle des multinationales et du gouvernement colombien

 dans la criminalisation de la lutte syndicale

-des bases militaires des Etats Unis  en Colombie,

 une agression contre l'ALBA(Alliance Bolivarienne pour les Amériques)et le  Venezuela

 

L'Amérique latine dit non aux 7 bases militaires américaines projetées en Colombie.
Les tensions actuelles entre le Venezuela et la Colombie restent vives après la décision d'Obama d'installer 7 bases militaires en Colombie, avec le risque d'une internationalisation du conflit colombien. Une fois de plus le sanglant conflit social et armé colombien détermine la dynamique de l'affrontement entre les forces progressistes et réactionnaires sur le continent américain. Le vendredi 4 septembre, la droite vénézuélienne et colombienne ont appelés à une Marche mondiale contre Chavez, laquelle a été un cuisant échec. A Bruxelles, les manifestants favorables à Chavez étaient quatre fois plus nombreux aux marches de La Bourse, où les cris « le peuple uni jamais ne sera vaincu » se sont imposés largement.

 

 

 

 

Salle La Braise, rue Zénobe Gramme, 21 Charleroi

Paf : 2,50 € (étudiants, chômeurs, …1,50 €)

Ed. resp. : Marc van Campen, rue Zénobe Gramme, 21, 6000 Charleroi

 


dimanche 27 septembre 2009

Honduras: solidarité internationale! • JEU 8 OCT • GE UOG-20H00

 

From: Pierre VANEK
Sent: Sunday, September 27, 2009 6:12 PM
To:
Subject: Honduras: solidarité internationale! • JEU 8 OCT • GE UOG-20H00

solidaritéS

Chères-Chers Camarades, Chers-Chères Ami-e-s,

Nous vous invitons à participer jeudi 8 OCT à Genève (UOG-20h00) à la Conférence «HONDURAS-RÉSISTANCE» annoncée ci-dessous et dans le PDF ci-joint.

Amicalement.
Pierre VANEK





mardi 22 septembre 2009

URGENT - Honduras - Retour de Zelaya - Manifestation ce soir devant le Consulat à Montréal?

 

From: Antonio Artuso
Sent: Monday, September 21, 2009 9:34 PM
To: 00-artusoantonio
Subject: URGENT - Honduras - Retour de Zelaya - Manifestation ce soir devant le Consulat à Montréal?


Prière de diffuser ce message - Pour recevoir ou ne plus recevoir mes messages ou m'envoyer vos commentaires, écrivez à :   Antonio Artuso, Montréal, Canada - pueblo@sympatico.ca

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Por favor difundir este mensaje - Para recibir mis mensajes, dejar de recibirlos o enviar sus comentarios escriba para:                 Antonio Artuso, Montreal, Canadá - pueblo@sympatico.ca


 

Chères amies / chers amis du peuple hondurien,

 

Le président Zelaya est de retour à Tegucigalpa.

Il se trouve dans l'édifice de l'ambassade du Brésil.

Le putschiste Micheletti et ses complices nient le retour du président Zelaya et affirment qu'ils le conduiraient en prison.

 

Le peuple se mobilise pour acclamer le président.

Des milliers de personnes se sont réunies pour manifester pacifiquement.

Mais il y a menace de répression et possibilité de massacre.

 

Nous devons être prêtes et prêts à manifester ce soir, à 17 heures

devant le Consulat 1650, boul. de Maisonneuve Ouest,

tout près de la station de métro Guy-Concordia.

 

Salutations solidaires,

 

Front large contre le coup d'État au Honduras (Montréal)

5430, av. Trans-Island

Montréal (Québec)

Canada

H3W 3A5

 

Téléphone : (514) 737-7817

Cellulaire : (514) 212-3857

Courriel : pueblo@sympatico.ca

 

mercredi 16 septembre 2009

ACN La CIA de nouveau mise en accusation



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From: "Agence Cubaine D´Information" <frenchnews@ain.cu>
Sent: Wednesday, September 16, 2009 10:02 PM
To: "Frances List Member" <roger.romain@skynet.be>
Subject: ACN La CIA de nouveau mise en accusation

La CIA de nouveau mise en accusation
(Néstor Núñez)

L´Agence Centrale d´Intelligence des États-Unis (CIA) pèse lourd
sur les épaules de ceux qui tentent de modifier son apparence et de
faire oublier le visage interventionniste et agressif qu´on lui connait
trop bien, même si, dans la pratique, les tendances principales des
politiques des administrations successives se maintiennent.
Par exemple on vient d´être informés de l´existence d´un plan de
création de commandos et de groupes spéciaux qui recevraient la mission
de tuer des chefs terroristes en différents points de notre planète.
Le nouveau chef de la CIA, Léon Panetta n´était pas au courant,
pas plus que les congressistes qui, d´habitude, sont informés des
questions d´intelligence. L´ex-viceprésident Dick Cheney avait donné
l´ordre d´enterrer toutes les données relatives à ce projet, afin que
les connaissent seulement quelques personnes.
Bien entendu, les protestations de certaines des personnalités
politiques qui en ont eu vent ne portaient pas sur la nature de ce 
projet de création d´un groupe spécialisé dans l´assassinat, mais
seulement sur le fait que tout ait été cuisiné à leur insu, sans qu´ils
aient été consultés.
Rappelons que, depuis plusieurs dizaines d´années, la CIA a fait
de la chasse aux opposants une de ses spécialités.
Il existe un autre thème délicat, celui de l´application de
tortures aux « combattants ennemis », c´est à dire aux prisonniers faits
durant la croisade anti-terroriste entreprise par George W. Bush.
On dit que la CIA contrôlait une bonne partie des
interrogatoires et qu´elle avait encouragé  les membres de son personnel
à appliquer des méthodes violentes pour parvenir à obtenir des
informations sensibles. Un manuel d´instructions sur le sujet avait été
distribué.
On fait référence à des instructions détaillées sur la manière
de procéder pour mener les prisonnier au bord de l´asphyxie, pour les
blesser avec certains instruments, pour les menacer de vengeance contre
des membres de leurs familles ou encore pour les affoler par la
production de bruits difficiles à identifier ou l´impossibilité de se
rendre compte de l´alternances des jours et des nuits, tout cela sous la
surveillance d´un soi-disant médecin capable d´indiquer les limites à ne
pas dépasser pour éviter le décès du prisonnier.
Là encore, le rôle de Cheney est encore cité. En fin de compte,
c´est bien lui qui a donné le feu vert à un bon nombre de ces pratiques
brutales. C´est également lui qui a prononcé la célèbre petite phrase
selon laquelle c´est ce genre de méthode « qui a permis de sauver de
nombreuses vies de citoyens nord-américains après le 11 septembre 2001 ».
Jusqu´où Washington est-il disposé à soulever le couvercle du
chaudron dans lequel tout cela a été cuisiné et à permettre ainsi que le
fumet du ragout se répande dans le monde entier?
 

Título en español
 De nuevo la CIA en el banquillo...


LML 15 sept: Les budgets de la Colombie-Britannique ne sont qu'un exercice de propagande

 

From: LML
Sent: Wednesday, September 16, 2009 1:01 PM
To: lml@cpcml.ca
Subject: LML 15 sept: Les budgets de la Colombie-Britannique ne sont qu'un exercice de propagande


Numéro 159 - 15 septembre 2009

Les budgets de la Colombie-Britannique
ne sont qu'un exercice de propagande

• Les budgets de la Colombie-Britannique ne sont qu'un exercice de propagande

===

http://www.cpcml.ca/francais/index.html

ABONNEMENT:
Vous ou quelqu'un d'autre avez demandé que votre adresse soit ajoutée à la liste d'envoie du LMLQ. Si vous désirez que votre adresse soit retirée, de la liste, écrivez à postmaster@cpcml.ca


vendredi 4 septembre 2009

Nouvel institut de Propagande Fasciste pour Contrôler les Analogies Historiques faites sur les USA et Israel

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From: "Hess Madeleine" <grianala@yahoo.fr>
Sent: Friday, September 04, 2009 2:08 PM

Nouvel institut de Propagande Fasciste pour Contrôler les Analogies Historiques faites sur les USA et Israel.
Myriam Abraham :

 
La " Society for the Management of Historical Raison" (SMHR) Un nouvel institut de propagande chargé de contrôler et de contrer les analogies historiques faites sur les USA et Israël vient d'être crée aux USA avec son abcedaire du parfait formatage historique propagandiste fasciste basé sur des raisonnements de fous furieux dangereux.
 
 
Dans son discours de présentation de la nouvelle organisation la "Society for the Management of Historical Reason" ( SMHR) le directeur général, Michael O'Hankon, qui a longtemps fait partie de la Brookings Institution , a parlé de l'urgence de sa nouvelle mission. "Nous savons que par les temps qui courent, permettre à n'importe qui n'importe où d'établir et de diffuser des parallèles entre les politiques des USA et celles poursuivies par d'autres nations dans l'histoire peuvent avoir des conséquences incalculables pour la sécurité américaine. Par conséquent nous allons aider ceux qui travaillent sur le raisonnement historique à diffuser leurs idées seulement en faisant des parallèles qui affirment que les US et leur proche allié, Israël, se tiennent en dehors des lois de causalité qui gouvernent le sort des autres peuples sur terre".
Concrètement, en pratique O'Hankon a expliqué comment ils allaient procéder :
"Nos ennemis partout dans le monde ont pendant longtemps suggéré que quand les USA et Israël attaquent ou envahissent d'autres nations, comme tout autre état militairement puissant avant eux, ils le font pour contrôler des terres ou ressources du pays envahi. Quand de la désinformation de ce genre apparaît, la première ligne de défense c'est, comme cela a toujours été, d'accueillir cette explication avec un profond silence, et ci cela échoue, de se moquer avec condescendance de la personne comme étant un imbécile Chomskyite (allusion à Noam Chomsky). Si, après tout ceci, il y a encore un reporter insuffisamment formé pour imprimer ou passer sur les ondes cette analogie grotesque, c'est alors que nos agents de la raison historique entrent en action. En quelques jours, ils vont produire un minimum de 5 articles de première page dans les quotidiens américains les plus lus, concus chacun à sa façon pour réaffirmer le caractère complètement défensif et moralement sans faille de la politique étrangère américaine et israélienne".
A la fin de la présentation de ce nouvel organisme propagandiste fasciste américano-sioniste, visant à falsifier sous couvert de "raison historique", la vérité historique, alors que les faits parlent d'eux -mêmes, les participants ont reçu une petite compilation de certaines des analogies historiques actuellement utilisées pour qualifier les actions américaines et israéliennes et la réponse du SMHR pour contrer chacune d'elle.
Ci dessous quelques exemples de cette compilation.
" Analogie 1 : un peuple qui envahit la terre d'un autre peuple l'a presque toujours fait pour augmenter son poids sur la scène internationale. Donc les US et Israël l'ont probablement fait pour la même raison.
 
" SMHR propagande 1 : ces deux nations ont attaqué d'autres nations principalement pour des raisons défensives. Et s'ils ont un objectif plus large c'est toujours d'apporter à ceux qui sont envahis des bienfaits : soit une économie avancée soit la démocratie.
 
" Analogie 2 : Tous les états par le passé qui se sont engagés militairement de multiples façons, continuellement, au loin, contre d'autres nations (l'Espagne au XVIème La France de Napoléon, la Grande Bretagne , le Portugal au XXème siècle) se sont finalement appauvris au point qu' ils n'ont pu ni maintenir leur réseau d'influence international ni être compétitifs économiquement face aux autres puissances de l'époque. C'est ce qui se passe probablement avec les US.
 
" SMHR propagande 2 : à la différence des autres nations les US sont peuplés d'individus avec un "esprit entrepreneurial " spécial programmé socialement qui leur permettra d'inventer perpétuellement des moyens d'éviter tout type de décadence et de déclin qui se sont traditionnellement abattus sur les autres nations.
 
" Analogie 3 : Quand les élites financières, politiques et militaires du pays se considèrent généralement comme au dessus des lois, et montrent plus de loyauté envers les membres de leur caste que de la population en général, c'est en principe un signe d'un déclin irréversible preuve d'une décadence sociale, de luttes entre factions, et finalement de différents coups. C'est probablement ce qui se passe aux US.
 
" SMHR propagande 3 : Les US, à la différence des autres nations, ont une structure constitutionnelle née de la sagesse plus ou moins parfaite de nos pères fondateurs et par conséquent effectueront les mutations nécessaires par le biais du système judiciaire et des assemblées de juges pour protéger le bien commun et les libertés individuelles contre toute concentration de pouvoir lourd. Et même lorsqu'à un moment donné de l'histoire il y a des concentrations de pouvoir plus importants que souhaités, l'effet de pendule se manifestera dans la génération suivante d'acteurs politiques.
 
" Analogie 4 : Depuis l'avènement du concept de guerre totale dans les années 30 et 40, le terrorisme est devenu pour les nations les plus avancées militairement l'outil principal pour obtenir un avantage géopolitique. Ainsi les US et Israël utilisent un armement high tech ( bombardiers B-52, Hélicoptères Apache équipés de mitrailleuses, et des drones) contre des populations civiles non armées dans des territoires qui ne leur appartiennent pas et sont souvent à des milliers de km de la mère patrie ( de l'allemand Heimat), cherchant probablement à terroriser les habitants de ces lieux pour les soumettre à leur volonté politique.
 
" SMHR propagande 4 : comme nous l'avons vu dans SMHR 1, les Américains et les Israéliens attaquent presque toujours les autres pour des raisons purement défensives. Par conséquent les seuls véritables terroristes impliqués dans des opérations sont les personnes qui sont suffisamment folles pour essayer de lutter contre la force écrasante des Américains et des Israéliens. Par exemple, l'adolescent canadien-afghan, Omar Khadr, est devenu terroriste en Afghanistan, a lancé une grenade à main qui a tué un soldat américain envahisseur près de sa maison à Khost, ce qui a nécessité plusieurs années de torture pour le réhabiliter à Guantanamo. Le terrorisme ne cessera que seulement quand des gens comme Khadr apprendront à accepter la bienveillance fondamentale des actions américaines et israéliennes et apprendront à arrêter de réagir contre.
 
" Analogie 5 : Quand, comme il l'a fait en 2006, Israël a lancé une guerre en grande partie non provoquée visant à détruire totalement les infrastructures modernes d'un pays voisin, certains ont comparé cela à la Blitzkrieg allemande contre la Pologne en 1939. De même quand l'armée high tech israélienne a assiégé la population de Gaza déjà isolée et affamée à la fin de 2008 et les premiers jours de 2009, certains ont comparé cette terrible tragédie au ghetto de Varsovie à la fin de la seconde guerre mondiale.
 
" SMHR propagande 5 : on doit toujours se rappeler que les seuls à avoir le droit de faire des analogies entre les horreurs du Nazisme et tout catastrophe actuelle sont les Israéliens eux mêmes et leurs nombreux supporters dans la presse américaine. Par exemple, si l'universitaire arabe, Rashid Khalidi, devait comparer d'une quelconque manière le sort actuel des Palestiniens à celui des Juifs d' Europe entre 1933 et 1945, il serait immédiatement coupable de minimiser les horreurs endurées par les Juifs sous les Nazis. Cependant, à chaque fois que Bill Kristol ou Charles Krauthammer veulent comparer le président iranien Mahmoud Ahmadinejad, le dirigeant du Hezbollah, Hassan Nasrallah, ou le chef du Hamas, Ismail Haniyeh, à Hilter, et ceux qui les suivent aux Nazis, ce n'est pas minimiser. C'est tout à fait licite et ce sera largement publié le plus souvent possible et en insistant dessus dans les médias de masse.
 
Les personnes (journalistes, membres de cette organisation, simples observateurs...) présents lors de cette conférence ont été encouragés à la fin, à la sortie, à signer un engagement à suivre cette propagande fasciste délirante et dangereuse.
Parmi les représentants des médias qui ont signé :
David Gregory de GE-NBC,
John King de Time- Warner - CNN,
Charles Gibson de Disney - ABC,
Michael Gordon du NYT.
Source de certaines informations un article de Thomas Harrington du 19/08/09 - Macondo News Service
Myriam Abraham
Mercredi 26 Août 2009
 http://www.planetenonviolence.org/
http://www.alterinfo.net/Nouvelle-Institut-De-Propagande-Fasciste-Pour-Controler-Les-Analogies-Historiques-Faites-Sur-Les-USA-Et-Israel_a36000.html
 
 
(source : Journal du Pakistan n° 30)
 

Eva Golinger : L'invitation "Plus jamais Chávez" est une claire incitation à l'assassinat du président du Venezuela - Convocatoria "No más Chávez" es una clara incitación al magnicidio

 

From: Antonio Artuso
Sent: Friday, September 04, 2009 4:38 AM
To: 00-artusoantonio
Subject: Eva Golinger : L'invitation "Plus jamais Chávez" est une claire incitation à l'assassinat du président du Venezuela - Convocatoria "No más Chávez" es una clara incitación al magnicidio


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Eva Golinger : L'invitation "Plus jamais Chávez" est une claire incitation à l'assassinat du président du Venezuela

Eva Golinger: Convocatoria "No más Chávez" es una clara incitación al magnicidio (Ver abajo)

Venezolana de Televisión (VTV) - www.aporrea.org- 03/09/09 - www.aporrea.org/tiburon/n141687.html

 

 

Eva Golinger : L'invitation "Plus jamais Chávez" est une claire incitation à l'assassinat du président du Venezuela

(Notre traduction - Venezolana de Televisión (VTV) - www.aporrea.org- 03/09/09 - www.aporrea.org/tiburon/n141687.html)

 

Jeudi 3 septembre 09 : L'invitation à la manifestation "Plus jamais Chávez" ("No más Chávez"), qui circule par Facebook et par Twitter, est «une incitation à l'assassinat du président du Venezuela, à la haine et à la déstabilisation de ce pays», a affirmé Eva Golinger, avocate et écrivain vénézuélienne-états-unienne, qui a annoncé le début de la campagne «En Pie de Paz», jeu de mot qui peut se traduire par «Sur le sentier de la paix».

 

Elle a expliqué que « En Pie de Paz » «Sur le sentier de la paix» est une campagne internationale de manifestations qui auront lieu ce vendredi (demain), à partir de 9 heures du matin, à deux points de la ville, a la Plaza Bolívar et devant la Maison jaune (Casa Amarilla), à Caracas», et dans les différentes capitales du monde, devant les consulats du Venezuela.

 

Elle a souligné que cette mobilisation a été organisée «en raison de l'escalade offensive des États-Unis dans la région» qui s'est intensifié au cours des derniers mois avec, par exemple, le coup d'État du Honduras et l'installation de bases militaires en Colombie, et le conflit que l'on essaie de fomenter entre le Venezuela et la Colombie».

 

«La campagne « En Pie de Paz » «Sur le sentier de la paix» cherche à informer et à élever le niveau de conscience mondiale sur l'expansion militariste des États-Unis en Amérique latine, dont nombre de personnes ne sont pas au courant et qui a lieu sous l'administration du président Barack Obama», a souligné Eva Golinger.

Elle a souligne que l'objectif de cette campagne est de déclarer que l'Amérique latine doit être un territoire exempt de bases «et nous sommes en train d'utiliser les mêmes outils que l'adversaire, tels que Facebook et Twitter, auxquels le groupe « En Pie de Paz » «Sur le sentier de la paix» est inscrit.

Elle a aussi précisé qu'au cours des prochains jours, la page web sera prête et que son adresse électronique sera www.zonadepaz.org.  Elle sera également en anglais et en français afin d'internationaliser la campagnea et une série d'activités seront organisées de concert avec le Parti socialiste uni du Venezuela (PSUV).

«Nous lançons un appel à la paix, à la justice, à la dignité et à la souveraineté, le tout dans un contexte d'appui à la direction du président Hugo Chávez», a-t-elle souligné.

Eva Golinger a aussi précisé que les bases de paix commenceront à s'établir dans d'autres pays de l'Amérique latine, d'Europe, d'Afrique et aux États-Unis, face à ce qu'elle a qualifié de «programme de guerre que dirigent des secteurs de l'extrême droite».

Étant donné que l'accord militaire entre les États-Unis et la Colombie est signé, Golinger a affirmé «nous sommes en train de faire prendre conscience au niveau international que, oui, nous sommes capables d'exercer des pressions pour éviter le déclenchement d'une guerre sur notre continent».

Elle a signalé que le 11 septembre, dans le cadre de la campagne «En Pie de Paz» «Sur le sentier de la paix», aura lieu un forum auquel participera une delegation des États-Unis, composé de militantes/ants contre la guerre et de trois ex-soldats qui ont été en Iraq.

 

 

 

From: Tonantzin [mailto:huarmi@videotron.ca] - Sent: Thursday, Sept. 03, 09 - Subject: Eva Golinger: Convocatoria "No más Chávez" es una clara incitación al magnicidio

 

 

Eva Golinger: Convocatoria "No más Chávez" es una clara incitación al magnicidio


Venezolana de Televisión (VTV) - www.aporrea.org
03/09/09 - www.aporrea.org/tiburon/n141687.html


la abogada y escritora venezolana, Eva Golinger,

03 de septiembre 2009. -La convocatoria No más Chávez que se hace a través de Facebook y Twitter es "una incitación al magnicidio, al odio, a la desestabilización", afirmó la abogada y escritora venezolana-estadounidense, Eva Golinger, quien anunció el inicio de la campaña En Pie de Paz para hacerle frente a esa arremetida.

Explicó que En Pie de Paz "es una campaña internacional que se está convocado para este viernes, a partir de las 9 de la mañana, con diferentes concentraciones en la Plazas Bolívar y frente a la Casa Amarilla en Caracas", mientras que las demás capitales del mundo se harán frente a los consulados venezolanos.

Apuntó que esta movilización se está convocando "debido a la escalada de la ofensiva imperial en la región, que en los últimos meses se ha acentuado", por ejemplo, "el Golpe de Estado en Honduras y la instalación de las bases en Colombia y el conflicto que se busca generar entre Venezuela y Colombia".

"La campaña En Pie de Paz busca informar y despertar conciencia ante el mundo sobre la expansión militarista de EEUU en América Latina que muchos desconocen y que está sucediendo en la administración del presidente Barack Obama", advirtió Eva Golinger.

Puntualizó que el objetivo de esta campaña es declarar a América Latina libre de bases "y estamos utilizando las mismas herramientas del adversario como Facebook y Twitter, donde está suscrito el grupo En Pie de Paz".

Asimismo precisó que en los próximos días estará lista la página web que será www.zonadepaz.org. Se creará también en inglés y francés, con la finalidad de internacionalizar la campaña y se realizará una serie de actividades en conjunto con el Partido Socialista Unido de Venezuela (PSUV).

"Nosotros estamos llamando a la paz, la justicia, la dignidad y la soberanía y todo dentro del contexto de apoyo al liderazgo del presidente Hugo Chávez", aseveró.

Precisó igualmente que las bases de paz se irán estableciendo en otros países como América Latina, EEUU, Europa y África frente a lo que denominó "agenda de guerra que manejan sectores de la extrema derecha".

En vista que el acuerdo militar entre EEUU y Colombia está cerrado, Golinger afirmó: "nosotros despertando la conciencia internacional sí podemos presionar para que no ocurra una guerra en nuestro continente".

Puntualizó que el 11 de septiembre, en el marco de la campaña En Pie de Paz, habrá un foro con una delegación de EEUU, conformada por activistas contra la guerra y tres ex soldados que estuvieron en Irak.



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La fuente original de este documento es:
Venezolana de Televisión (http://www.vtv.gov.ve)

 



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jeudi 3 septembre 2009

ACN Fidel Castro: La Fin ne Justifie pas les Moyens



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From: "Agence Cubaine D´Information" <frenchnews@ain.cu>
Sent: Thursday, September 03, 2009 4:43 PM
To: "Frances List Member" <roger.romain@skynet.be>
Subject: ACN Fidel Castro: La Fin ne Justifie pas les Moyens

>
>
>
> La Fin ne Justifie pas les Moyens
> Réflexions du compañero Fidel
>

>
>
>
>
>            Les nouvelles en provenance des États-Unis tantôt indignent,
> tantôt répugnent.
>
>            Bien entendu, ces derniers temps, nombre d'entre elles ont à
> voir avec les problèmes associés à la grave crise économique
> internationale et à ses retombées sur l'Empire. Ce ne sont, cela va de
> soi, les seules en rapport avec ce puissant pays. La moindre page du
> gros volume de nouvelles provenant de n'importe quel continent, de
> n'importe quelle région ou de n'importe quel pays du monde est
> généralement en rapport avec la politique des États-Unis, car il n'est
> aucun point de la planète qui ne ressente la présence suffocante de
> l'Empire.
>
> Logiquement, durant presque dix années, les nouvelles concernant ses
> brutales guerres ont occupé d'importants espaces dans les  médias, à
> plus forte raison en cas d'élections présidentielles.
>
>            Nul n'aurait toutefois imaginé qu'au beau milieu du drame
> des guerres de conquête, l'on verrait apparaître des nouvelles au sujet
> de prisons clandestines et de centre de tortures, un secret honteux,
> mais bien gardé, de l'administration étasunienne.
>
>            L'auteur de la sinistre politique qui a conduit à ces
> extrêmes avait,  aux élections de novembre 2000, usurpé la présidence
> des États-Unis grâce à la fraude électorale en Floride où elles se
> jouaient.
>
>            Une fois le pouvoir usurpé, George W. Bush, non content
> d'entraîner le pays dans une politique de guerre, se refusa à signer le
> Protocole de Kyoto, niant ainsi pendant dix ans à la lutte mondiale pour
> préserver l'environnement le concours de la nation qui consomme le quart
> des combustibles fossiles, ce qui peut provoquer des dommages
> irréversibles à l'espèce humaine. Les changements climatiques se
> constatent d'ores et déjà dans les hausses de chaleur qu'enregistrent
> notre planète, comme les pilotes d'avions de fonction peuvent s'en
> rendre compte en essuyant les tornades toujours plus fortes qui se
> forment dès les premières heures de l'après-midi sur les itinéraires
> tropicaux et qui mettent leurs modernes jets en péril. On ignore encore
> les causes de l'accident souffert par l'avion d'Air France qui s'est
> désintégré en vol.
>
>            Rien ne serait toutefois comparable aux conséquences du
> dégel de l'énorme masse d'eau qui s'accumule dans le continent
> antarctique, à quoi il faut ajouter celle du Groenland. J'ai récemment
> exposé mes vues sur la responsabilité de Bush dans ce domaine lors d'une
> rencontre avec le cinéaste étasunien Oliver Stone, en commentant son
> film W. qui porte sur l'avant-dernier président de ce pays.
>
>            Je me borne à signaler qu'après les erreurs et les horreurs
> politiques de George W. Bush, son vice-président, Cheney, son
> conseiller, défend l'idée que les tortures ordonnées à la CIA pour
> soutirer des informations étaient justifiées puisqu'elles ont permis
> ainsi de sauver des vies étasuniennes.
>
>            Il n'a pas sauvé, bien entendu, les vies des milliers
> d'Étasuniens tués en Iraq, ni les vies de presque un million
> d'Iraquiens, ni les vies de ceux qui meurent en toujours plus grand
> nombre en Afghanistan. Nul ne sait non plus quelles seront les
> conséquences de la haine accumulée à la suite des massacres commis ou à
> commettre par ces moyens.
>
>            Il s'agit, qu'on me comprenne bien, d'une question d'éthique
> politique élémentaire : « la fin ne justifie pas les moyens ». La
> torture ne justifie pas la torture. Le crime ne justifie pas le crime.
>
>            Ce principe a fait l'objet de débats au fil des siècles.
> C'est à ce titre que l'humanité a condamné toutes les guerres de
> conquête et tous les crimes perpétrés. Il est extrêmement grave que
> l'Empire le plus puissant et la superpuissance la plus colossale de
> l'Histoire proclament une telle politique. Il est encore plus inquiétant
> que, non seulement l'ancien vice-président et principal inspirateur
> d'une politique aussi perfide la proclame ouvertement, mais qu'un grand
> nombre de citoyens de ce pays, peut-être plus de la moitié, l'appuie. Ce
> serait en l'occurrence la preuve de l'abîme moral où peuvent conduire le
> capitalisme développé, la soif de consommation et l'impérialisme. S'il
> en est ainsi, il faut le proclamer ouvertement et demander l'avis du
> reste du monde.
>
>            Je pense néanmoins que les Étasuniens les plus conscients
> seront capables de livrer cette bataille morale et de la gagner à mesure
> qu'ils comprendront cette douloureuse réalité. Aucune personne honnête
> au monde ne leur souhaite ni à eux ni à aucun autre pays que des
> innocents meurent victimes de n'importe quelle forme de terreur, d'où
> qu'elle vienne.
>
>
>
>
>
> Fidel Castro Ruz
>
> Le 2 septembre 2009
>
> 19 h 34

Manifestation mondiale demain contre Uribe, contre sa réélection, contre l'installation de bases militaires états-uniennes en Colombie

 

From: Antonio Artuso
Sent: Thursday, September 03, 2009 6:41 PM
To: 00-artusoantonio
Subject: Manifestation mondiale demain contre Uribe, contre sa réélection, contre l'installation de bases militaires états-uniennes en Colombie


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Vendredi à midi : Manifestation mondiale contre Uribe, sa réélection et l'installation de bases militaires états-uniennes en Colombie

 

Le gouvernement pakistanais a ouvert les portes aux armées impérialistes U.S. soi-disant contre les talibans!

Le gouvernement Uribe a ouvert les portes aux armées impérialistes U.S. soi-disant contre la drogue, soi-disant contre la guérilla et soi-disant contre le gouvernement Chávez au Venezuela.

Les États-Unis préparent d'autres coups d'État et d'autres invasion en Amérique latine.

Une campagne démagogique mondiale, organisée par les médias, est entreprise pour justifier l'installation de bases militaires états-uniennes en Colombie et ailleurs pour freiner l'avance des mouvements progressistes et autonomes qui se développent en Amérique latine.

Pour s'opposer à cela, nous devons absolument appuyer la campagne contre Uribe : «NO MÁS URIBE - JAMAIS PLUS URIBE» car les États-Unis vont mettre l'Amérique latine à feu et à sang.  Nous devons soutenir cette initiative et demander à toutes les personnes qui le souhaitent de se regrouper et de manifester, dans les grandes villes de différents pays.  Surtout à ce moment, alors qu'un référendum a établi qu'il y aurait une seconde réélection d'Uribe.  Un troisième mandat d'Uribe serait catastrophique pour les peuples colombien, latino-américains et au niveau international.  Les États-Unis sont le plus grand danger pour la paix mondiale et la démocratie.

À Montréal, nous manifesterons de midi à 13h00 au carré Philips, rue Ste-Catherine, (Métro McGill, devant La Baie)

 

 

 

Manifestation mondiale contre Uribe, vendredi 4 septembre à midi, dans les grandes villes

À Montréal au carré Philips, rue Ste-Catherine, (Métro McGill, devant La Baie)

World Demonstration against Uribe, Friday September 4 at Noon in the large cities.

In Montréal, at Philips Square, St.Catherine Street, (McGill Metro Station, in front of The Bay)

Manifestación mundial contra Uribe, viernes 4 de sept. a las 12 en las grandes ciudades.

En Montreal, en el carré Philips, calle Ste-Catherine, (Metro McGill, frende a La Baie)

Colombianos por No más Uribe!


Jamais plus Uribe!  La Colombie et le monde en ont assez!

MARCHE MONDIALE CONTRE URIBE VENDREDI 4 SEPTEMBRE, À MIDI

 

 

 

 

 

 

 

Parce que le peuple ne doit pas se laisser mener par la démagogie.  Ce sinistre personnage, depuis son arrivée au pouvoir, a adopté des politiques qui ont conduit la Colombie à un état de droite et à un état d'opinion publique manipulée par les médias, qui font appel au nationalisme.  L'opinion publique manipulée prime sur la Constitution, ce qui signifie que nous vivons sous la dictature de la majorité manipulée.  Cette conception de la dictature de la majorité manipulée n'est pas nouvelle : elle est la base du fascisme et du national-socialisme.

Nous en avons assez de tant de corruption
Nous en avons assez de tant de mensonges.
Nous en avons assez de tant de d'injustices.
Nous en avons assez de tant de pauvreté.
Nous en avons assez de tant de manipulation.
Nous en avons assez de tant de crimes d'État.
Nous en avons assez d'être forcés à vivre à genoux.

Nous en avons assez d'être accusés de terrorisme parce que nous défendons nos droits.

Nous en avons assez de l'usurpation de nos terres.
Nous en avons assez des politiques guerrières, violentes et réactionnaires de ce sinistre personnage.

Parce que nous voulons une Colombie libre, souveraine et en paix, où la démocratie règne véritablement.

Pour ces raisons et pour plusieurs autres, nous disons : JAMAIS PLUS URIBE!

Vendredi 4 septembre c'est le peuple qui dira à Uribe : JAMAIS PLUS URIBE!

Nous nous réunirons dans une grande marche pacifique pour crier d'une seule voix : JAMAIS PLUS URIBE!  Jamais plus de dictateurs, jamais plus de ce gouvernement corrompu, jamais plus de la farce du référendum pour le réélire, JAMAIS PLUS URIBE!

______________________________________________


Colombia and the world and tired of Álvaro Uribe Velez.

Because people can not fall into demagogy. Politics this subject since taking power has led the country with a social state of law to a state of law and rule of law to a public opinion using the appeal to nationalism to mean this, that the state of opinion is above the constitution which is to live under the dictatorship of the majority. This idea of the dictatorship of the majority is not new, these were the philosophical underpinnings of fascism and nazism.

We are tired of so much corruption
We are tired of so many lies.
We are tired of so much injustice.
We are tired of so much poverty.
We are tired of such manipulation.
We are tired of crimes of state
We are tired of us kneel
We are tired of being branded terrorists
We are tired of the usurpation of our lands
We are tired of political warfare, violent and reactionary of this subject.

For Colombia, we want a free, sovereign and peaceful ... where democracy reigns indeed.

For these reasons and many more. Today I say NO MORE ALVARO URIBE VELEZ.
FRIDAY, SEPTEMBER 4 will be the real people who will tell Uribe NO MORE. We will meet in a peaceful march to chant a single voice, but not Uribe, no more dictators, no more to this corrupt government, not more, to the farcical re-election referendum. NO MAS URIBE

 

MARCHA MUNDIAL CONTRA URIBE EL 4 DE SEPTIEMBRE

Información básica

*Nombre:

MARCHA MUNDIAL CONTRA URIBE EL 4 DE SEPTIEMBRE

Tipo:

 

 

 

Colombia y el mundo entero ya se cansaron de Álvaro Uribe Velez.

Por que el pueblo no puede caer en la demagogia. Política de este sujeto que desde que subió al poder ha llevado al país de un estado social de derecho a un estado de derecha y de un estado de derecho a un estado de opinión utilizando el llamamiento al nacionalismo queriendo decir esto, que el estado de opinión esta por encima de la constitución lo que equivale a vivir bajo la dictadura de las mayorías. Esta idea de la dictadura de las mayorías no es nueva, estos fueron los cimientos filosóficos del fascismo y el nacionalsocialismo.

Estamos cansados de tanta corrupción
Estamos cansados de tantas mentiras.
Estamos cansados de tantas injusticias.
Estamos cansados de tanta pobreza.
Estamos cansados de tanta manipulación.
Estamos cansados de los crímenes de estado
Estamos cansados de que nos arrodillen
Estamos cansados de que nos tilden de terroristas
Estamos cansados de la usurpación de nuestras tierras
Estamos cansados de las políticas bélicas, violentas y reaccionarias de este sujeto.

Por que queremos una Colombia libre, soberana y en paz... donde en verdad reine la democracia.

Por estas y por muchísimas razones más. Hoy digo NO MAS ALVARO URIBE VELEZ.
EL VIERNES 4 DE SEPTIEMBRE será el verdadero pueblo el que le dirá a Uribe NO MÁS. Nos reuniremos en una gran marcha de carácter pacifico, para corear una sola voz, la de no mas Uribe, no mas dictadores, no mas a este gobierno corrupto, no mas, a la farsa de referendo reeleccionista. NO MAS URIBE
______________________________________________

 

Para ver el grupo o responder al mensaje, sigue este enlace:

 

 

Ve a http://www.facebook.com/find-friends/?ref=email Este mensaje estaba destinado a esgimel@yahoo.es.

 


 





Antivirus avast!: message Entrant sain.

Base de donnees virale (VPS) : 090903-0, 03/09/2009
Analyse le : 03/09/2009 19:02:42
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mercredi 2 septembre 2009

Honduras - Position du Front national au sujet du processus électoral

 

From: Antonio Artuso
Sent: Wednesday, September 02, 2009 4:24 AM
To: 00-artusoantonio
Subject: Honduras - Position du Front national au sujet du processus électoral


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 http://contraelgolpedeestadohn.blogspot.com/

Vendredi 28 août 2009

Position du Front national de résistance contre le coup d'État au Honduras au sujet du processus électoral 2009

EN RAISON DU COUP D'ÉTAT, NI LA CAMPAGNE NI LES ÉLECTIONS NE SONT LÉGITIMES


Si l'ordre constitutionnel n'est pas rétabli, des élections générales équivaudront à la légalisation de la violence militaire contre l'État et seront, par conséquent, inacceptables. Par conséquent, le Front national de résistance contre le coup d'État déclare ce qui suit :

 

1) Le Front ne reconnaîtra ni le processus électoral ni les résultats des élections si l'ordre constitutionnel n'est pas rétabli, ordre dont le principe fondamental est de réinstaller à son poste le président constitutionnel légitime José Manuel Zelaya Rosales.

 

2) Nous demandons instamment au Parti «Unificación Democrática» (UD), aux candidates et candidats indépendants, aux candidates et candidats non putschistes à des postes électoraux populaires pour le Parti libéral et le PINU, qu'ils expriment leur position politique sur le processus électoral dans le pays.

 

3) Nous dénonçons la militarisation de la société et le soi-disant appel au "processus électoral" par les putschistes, car ces derniers, par leur présence armée, introduisent un élément supplémentaire de violence politique de parti et aggravent les conditions d'exclusion, de confusion et de répression contre les participantes et participants au processus électoral.

 

4) Nous renouvelons l'appel à promouvoir l'instauration directe d'une Assemblée nationale constituante populaire, participative, inclusive, non discriminatoire et démocratique.

 

« 61 JOURS DE LUTTE SE SONT ÉCOULÉS MAIS ICI PERSONNE NE SE REND »
Tegucigalpa M.D.C., le 28 août 2009

 


From: Tonantzin [mailto:huarmi@videotron.ca]
Sent: Tuesday, September 01, 2009 9:12 PM
To: Undisclosed-Recipient:;
Subject: Posición del Frente, ante el proceso electoral 2009

 

http://contraelgolpedeestadohn.blogspot.com/

viernes 28 de agosto de 2009

Posición del Frente, ante el proceso electoral 2009

NI CAMPAÑA NI ELECCIONES LEGITIMAS EN EL MARCO DEL GOLPE.


Las elecciones generales sin restitución del orden constitucional serían la legalización de la violencia militar contra el Estado; por tanto, inaceptables. En consecuencia, el Frente Nacional de Resistencia contra el Golpe de Estado, declara:

1. Desconocer la campaña, el proceso y los resultados electorales, si no es restituido el orden constitucional, cuyo fundamento básico es reinstalar en el cargo al legítimo Presidente Constitucional José Manuel Zelaya Rosales.

2. Exhortamos al Partido Unificación Democrática UD, candidaturas independientes, candidatos y candidatas no golpistas a cargos de elección popular por el Partido Liberal y el PINU, que manifieste su posición política con respecto al proceso electoral en el país.

3. Condenar la militarización de la sociedad y del llamado "proceso electoral" por el los golpistas, que con su presencia armada introducen un elemento adicional de violencia política partidaria y que agudizan las condiciones de exclusión, oscuridad y represión en perjuicio de las y los participantes.

4. Reiterar el llamado a promover la instalación directa de una Asamblea Nacional Constituyente popular, participativa, incluyente, no discriminatoria y democrática.

 

"A 61 DÍA DE LUCHA AQUÍ NO SE RINDE NADIE"
Tegucigalpa M.D.C. 28 de agosto de 2009

 

Artistas del Frente Nacional Contra el Golpe de Estado

Comunicado

Concierto Voces Contra el Golpe
Tegucigalpa, domingo 23 de agosto, 2009

En medio de una enorme expectativa se realizó el gran concierto internacional Voces Contra el Golpe, convocado por los Artistas del Frente Nacional Contra el Golpe de Estado.

El evento tuvo lugar en la cancha de futbol de la Universidad Nacional Autónoma de Honduras (UNAH), gracias a la colaboración de los valientes estudiantes de los frentes universitarios FUR, FRU, JPM y los agremiados del SITRAUNAH, quienes dieron con su apoyo una nueva demostración de autonomía y compromiso con la resistencia.

El concierto dio inicio a las 9:30 am con la batucada del Grupo Gritón, ritmo, energía y tambores que le dieron la bienvenida a un público que fue abarrotando gradualmente el predio y alrededores en una masiva asistencia que llegó a contar con 50,000 personas en su momento cumbre.

Todas las expresiones artísticas tuvieron cabida en una plural y convergente manifestación de la fortaleza conquistada en 57 días de lucha ininterrumpida, en la que el arte ha sido clave para crear mayores lazos de hermandad y conciencia en un pueblo que ha recibido la represión brutal de este gobierno golpista.

La solidaridad de los artistas internacionales hizo presencia a través de las voces de la agrupación Plomo de Guatemala, Las manos de Filippi de Argentina y los legendarios Guaraguaos de Venezuela, quienes junto a las bandas y solistas hondureños Café Guancasco, Son de rimas, Pez Luna, Conflicto Amely, Alberto Laínez, Rosario Rodríguez, Nelson Pavón, Honduras Connection, Fernado Rey, Omar Meza y diversas expresiones musicales venidas de todo el país, hicieron una jornada histórica no sólo por la calidad de sus interpretaciones sino que también por elevado compromiso de lucha social.

El teatro se hizo presente con los montajes escénicos de Asociación Cultural Memorias de Tegucigalpa y el Grupo Teatral La Siembra de Trinidad, Santa Bárbara.

A pesar del boicot que pretendieron imponer los medios golpistas, el público siguió llegando durante todo el día, desafiando las altas temperaturas y las amenazas veladas del régimen de facto, mismas que se hicieron efectivas con el atentado sufrido en los transmisores de Radio Globo y Cholusat Sur, medios independientes que no pudieron continuar con la transmisión en directo que habían tenido durante toda la jornada. Sin embargo, el concierto tuvo, en vivo y en directo, una cobertura internacional histórica que rompió con el cerco y la censura de los golpistas.

Los momentos cúspides de la programación ocurrieron durante la disertación de líder ambientalista Padre Andrés Tamayo, quien recibió de 50,000 voces el respaldo total frente a las amenazas de expulsión del país recibidas por su persona. Un mar de luces en medio de la oscuridad acompañó su oración en memoria de los caídos desde el 28 de junio hasta la fecha. De igual forma, la participación del Presidente Manuel Zelaya vía telefónica, cohesionó aún más el enorme entusiasmo mantenido por los presentes.

El gran cierre esperado llegó con la participación de Las manos de Filippi y Los Guaraguao, dos extremos de la misma corriente vital latinoamericana que hizo de estas Voces contra el Golpe, una bandera gigantesca, una canción levantada por el pueblo hondureño ante el rostro asombrado del mundo.

 

 




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ACN Les bases militaires en Colombie: l´insécurité made in USA



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From: "Agence Cubaine D´Information" <frenchnews@ain.cu>
Sent: Wednesday, September 02, 2009 7:05 PM
To: "Frances List Member" <roger.romain@skynet.be>
Subject: ACN Les bases militaires en Colombie: l´insécurité made in USA

> Les bases militaires en Colombie: l´insécurité made in USA
> (Néstor Núñez)

> C´est une insulte à l´intelligence d´affirmer que les nouvelles
> bases nord-américaines installées en Colombie, sanctifiées par l´accord
> passé entre Washington et Bogota, seront correctement contrôlées, et que
> leurs activités seront publiquement expliquées.
> Il semble donc que ceux qui ont inventé ce genre de mensonge
> considèrent que la profonde blessure qui vient d´être ouverte en plein
> cœur de l´Amérique latine par l´annonce de leur installation, peut être
> soignée avec quelques comprimés d´aspirine.
> Il y a évidemment des choses qui ne sont pas bonnes à dire, en
> particulier le fait que les nord-américains ont exigé qu´il n´y ait
> aucune présence de personnel colombien à l´intérieur de ces bases, ou
> même que les soldats gringos ne puissent pas être soumis aux lois
> locales s´ils se trouvent impliqués dans n´importe quel délit, comme
> c´est pourtant l´habitude internationalement.
> Cela indique pourtant le peu de possibilités de contrôle qu´aura
> Bogota sur ce qui pourrait se passer à l´intérieur des enceintes de ces
> camps militaires, voire même l´impossibilité dans laquelle  il se
> trouvera de savoir vraiment ce qui s´y passe. Le président de
> l´Equateur, qui est également l´actuel président pro tempore d´UNASUR, a
> lui-même averti que, même s´il existait un contrôle local sur ces bases,
> il serait impossible de déterminer ce que feraient les avions, les
> embarcations ou les troupes terrestres étrangères lorsqu´elles en
> sortiraient pour accomplir une mission déterminée.
> Pour appuyer ses déclarations, il a donné l´exemple de la base
> de Manta, située dans son pays et maintenant démantelée. Il a expliqué
> que, par exemple, un avion pouvait informer qu´il allait essayer
> d´observer les routes suivies par des narcotrafiquants, tout en se
> livrant en réalité à de l´espionnage électronique dans le pays ou hors
> du pays, ou encore faire des relevés de terrain pour localiser certaines
> ressources naturelles.
> C´est une possibilité réelle et on a tout à craindre lorsqu´on
> fait rentrer dans sa maison des personnages comme les gringos, car on
> peut s´attendre à n´importe quoi de la part de déprédateurs, d´escrocs
> et d´agresseurs de ce genre. Il est encore plus grave de leur offrir la
> possibilité de menacer et de semer l´inquiétude parmi les voisins.
>  La présidente argentine, Cristina Fernandez, a rappelé que la
> présence d´installations militaires étrangères  dans un pays peut
> conduire à la perte de la souveraineté sur une partie de son territoire.
> Elle a donné en exemple le cas des iles Maldives, occupées illégalement
> par la Grande Bretagne, et qui abritent contre la volonté de Buenos
> Aires des installations militaires de cette puissance européenne.
> On pourrait également citer l´exemple des installations
> militaires qui avaient converti le canal de Panama en un territoire hors
> du contrôle du peuple de l´isthme centre-américain et qui avaient été le
> point de départ d´agressions et d´invasions à d´autres pays de la
> région. Mais également celui de la bases navale de Guantanamo, occupée
> illégalement par la Maison Blanche à l´est de Cuba, et même convertie en
> centre de torture de « combattants ennemis », un euphémisme inventé par
> l´administration de George W. Bush pour parler des prisonniers faits au
> cours de la croisade globale antiterroriste commencée par son
> administration, mais qui n´est toujours pas terminée.
> Título en español
> Bases en Colombia: inseguridad made in USA

Vendredi à midi : Manifestation mondiale contre Uribe, sa réélection et l'installation de bases militaires états-uniennes en Colombie

 

From: Antonio Artuso
Sent: Wednesday, September 02, 2009 6:56 PM
To: 00-artusoantonio
Subject: Vendredi à midi : Manifestation mondiale contre Uribe, sa réélection et l'installation de bases militaires états-uniennes en Colombie


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Vendredi à midi : Manifestation mondiale contre Uribe, sa réélection et l'installation de bases militaires états-uniennes en Colombie

 

En Colombie et dans le monde entier, une campagne contre Hugo Chávez, président du Venezuela, a été entreprise pour justifier l'installation de bases militaires états-uniennes en Colombie et pour freiner l'avance des mouvements progressistes et autonomes qui se développent en Amérique latine.

Pour s'opposer à cela, une campagne contre Uribe a été spontanément organisée : la campagne «NO MÁS URIBE - JAMAIS PLUS URIBE», est très importante pour le peuple colombien.  Nous devons soutenir cette initiative et demander à toutes les personnes qui le souhaitent de se regrouper et de manifester, dans les grandes villes de différents pays.  Surtout à ce moment, alors qu'un référendum a établi qu'il y aurait une seconde réélection d'Uribe.  Un troisième mandat d'Uribe serait catastrophique pour le peuple colombien.

À Montréal, nous manifesterons de midi à 13h00 au carré Philips, rue Ste-Catherine, (Métro McGill, devant La Baie)

 

 

 

Manifestation mondiale contre Uribe, vendredi 4 septembre à midi, dans les grandes villes

À Montréal au carré Philips, rue Ste-Catherine, (Métro McGill, devant La Baie)

World Demonstration against Uribe, Friday September 4 at Noon in the large cities.

In Montréal, at Philips Square, St.Catherine Street, (McGill Metro Station, in front of The Bay)

Manifestación mundial contra Uribe, viernes 4 de sept. a las 12 en las grandes ciudades.

En Montreal, en el carré Philips, calle Ste-Catherine, (Metro McGill, frende a La Baie)

Colombianos por No más Uribe!


Jamais plus Uribe!  La Colombie et le monde en ont assez!

MARCHE MONDIALE CONTRE URIBE VENDREDI 4 SEPTEMBRE, À MIDI

 

 

 

 

 

 

 

Parce que le peuple ne doit pas se laisser mener par la démagogie.  Ce sinistre personnage, depuis son arrivée au pouvoir, a adopté des politiques qui ont conduit la Colombie à un état de droite et à un état d'opinion publique manipulée par les médias, qui font appel au nationalisme.  L'opinion publique manipulée prime sur la Constitution, ce qui signifie que nous vivons sous la dictature de la majorité manipulée.  Cette conception de la dictature de la majorité manipulée n'est pas nouvelle : elle est la base du fascisme et du national-socialisme.

Nous en avons assez de tant de corruption
Nous en avons assez de tant de mensonges.
Nous en avons assez de tant de d'injustices.
Nous en avons assez de tant de pauvreté.
Nous en avons assez de tant de manipulation.
Nous en avons assez de tant de crimes d'État.
Nous en avons assez d'être forcés à vivre à genoux.

Nous en avons assez d'être accusés de terrorisme parce que nous défendons nos droits.

Nous en avons assez de l'usurpation de nos terres.
Nous en avons assez des politiques guerrières, violentes et réactionnaires de ce sinistre personnage.

Parce que nous voulons une Colombie libre, souveraine et en paix, où la démocratie règne véritablement.

Pour ces raisons et pour plusieurs autres, nous disons : JAMAIS PLUS URIBE!

Vendredi 4 septembre c'est le peuple qui dira à Uribe : JAMAIS PLUS URIBE!

Nous nous réunirons dans une grande marche pacifique pour crier d'une seule voix : JAMAIS PLUS URIBE!  Jamais plus de dictateurs, jamais plus de ce gouvernement corrompu, jamais plus de la face du référendum pour le réélire, JAMAIS PLUS URIBE!

______________________________________________


Colombia and the world and tired of Álvaro Uribe Velez.

Because people can not fall into demagogy. Politics this subject since taking power has led the country with a social state of law to a state of law and rule of law to a public opinion using the appeal to nationalism to mean this, that the state of opinion is above the constitution which is to live under the dictatorship of the majority. This idea of the dictatorship of the majority is not new, these were the philosophical underpinnings of fascism and nazism.

We are tired of so much corruption
We are tired of so many lies.
We are tired of so much injustice.
We are tired of so much poverty.
We are tired of such manipulation.
We are tired of crimes of state
We are tired of us kneel
We are tired of being branded terrorists
We are tired of the usurpation of our lands
We are tired of political warfare, violent and reactionary of this subject.

For Colombia, we want a free, sovereign and peaceful ... where democracy reigns indeed.

For these reasons and many more. Today I say NO MORE ALVARO URIBE VELEZ.
FRIDAY, SEPTEMBER 4 will be the real people who will tell Uribe NO MORE. We will meet in a peaceful march to chant a single voice, but not Uribe, no more dictators, no more to this corrupt government, not more, to the farcical re-election referendum. NO MAS URIBE

 

MARCHA MUNDIAL CONTRA URIBE EL 4 DE SEPTIEMBRE

Información básica

*Nombre:

MARCHA MUNDIAL CONTRA URIBE EL 4 DE SEPTIEMBRE

Tipo:

 

 

 

Colombia y el mundo entero ya se cansaron de Álvaro Uribe Velez.

Por que el pueblo no puede caer en la demagogia. Política de este sujeto que desde que subió al poder ha llevado al país de un estado social de derecho a un estado de derecha y de un estado de derecho a un estado de opinión utilizando el llamamiento al nacionalismo queriendo decir esto, que el estado de opinión esta por encima de la constitución lo que equivale a vivir bajo la dictadura de las mayorías. Esta idea de la dictadura de las mayorías no es nueva, estos fueron los cimientos filosóficos del fascismo y el nacionalsocialismo.

Estamos cansados de tanta corrupción
Estamos cansados de tantas mentiras.
Estamos cansados de tantas injusticias.
Estamos cansados de tanta pobreza.
Estamos cansados de tanta manipulación.
Estamos cansados de los crímenes de estado
Estamos cansados de que nos arrodillen
Estamos cansados de que nos tilden de terroristas
Estamos cansados de la usurpación de nuestras tierras
Estamos cansados de las políticas bélicas, violentas y reaccionarias de este sujeto.

Por que queremos una Colombia libre, soberana y en paz... donde en verdad reine la democracia.

Por estas y por muchísimas razones más. Hoy digo NO MAS ALVARO URIBE VELEZ.
EL VIERNES 4 DE SEPTIEMBRE será el verdadero pueblo el que le dirá a Uribe NO MÁS. Nos reuniremos en una gran marcha de carácter pacifico, para corear una sola voz, la de no mas Uribe, no mas dictadores, no mas a este gobierno corrupto, no mas, a la farsa de referendo reeleccionista. NO MAS URIBE
______________________________________________

 

Para ver el grupo o responder al mensaje, sigue este enlace:

 

 

Ve a http://www.facebook.com/find-friends/?ref=email Este mensaje estaba destinado a esgimel@yahoo.es.

 


 


vendredi 28 août 2009

Colombie : Il y a 8 ans, la mort atroce de Jorge Freytter Romero sous le régime Uribe

 

From: Antonio Artuso
Sent: Friday, August 28, 2009 6:06 AM
To: 00-artusoantonio
Subject: Colombie : Il y a 8 ans, la mort atroce de Jorge Freytter Romero sous le régime Uribe


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[FRANÇAIS] + [ESPAÑOL]

 

Colombie : Il y a 8 ans, la mort atroce de Jorge Freytter Romero sous le régime Uribe

 

Voici le début d'un dossier sur l'enlèvement, la torture et la mort atroce du professeur universitaire colombien Jorge Freytter Romero.

Nous sommes un groupe de Canadiennes/iens, de Colombiennes/iens et de personnes de différents pays.

Notre but est de lutter contre le régime fasciste du président Uribe de Colombie et contre le silence complice des gouvernements du Canada et des États-Unis et de médias commerciaux.

Aujourd'hui, voici :

 

1) la traduction du message de son fils Jorge Freytter-Franco au sujet de la cérémonie qui aura lieu demain en Colombie pour dénoncer cet assassinat et les milliers d'assassinats sélectifs et de massacres perpétrés sous le régime Uribe;

 

2) ci-dessous Terrorismo de estado en las universidades públicas de Colombia (ver abajo)

 

Antonio Artuso - pueblo@sympatico.ca - Montréal, jeudi le 27 août 2009 - Front uni contre le fascisme et la guerre

 

 

1) Texte sur Jorge Freytter Romero par son fils Jorge Freytter-Franco sur la cérémonie de demain :

 

Chères amies et chers amis,

 

Je vous salue respectueusement et vous prie de m'accorder un peu de votre temps au sujet d'un événement qui aura lieu demain et que je vous prie d'appuyer en envoyant un message de solidarité de votre part ou de celle de groupes auxquels vous pouvez appartenir.

 

Demain, le 28 août 2009, huit années se seront écoulées depuis l'enlèvement, la torture et l'assassinat de mon père, Jorge Freytter Romero, par un groupe anti-enlèvements GAULA (Grupos de Acción Unificada por la Libertad Personal - Seccional Norte) de la police et de l'armée de la Colombie, dans une action conjointe avec des paramilitaires dirigés par "Jorge 40" et Mancuso. 

 

Demain, le Collectif d'avocats José Alvear Restrepo, qui représente la famille Freytter, l'Association de retraités de l'«Universidad del Atlantico» et des membres de la famille Freytter rendront hommage à Jorge Freytter Romero.   Le Collectif lira un communiqué, présentera un rapport sur l'état du procès à ce jour et sa mémoire sera évoquée par des syndicalistes, des membres de la famille et des journalistes.

 

L'appui international à cet événement est crucial pour les membres de la famille qui sont en deuil et chérissent sa mémoire, pour les avocats et des enquêteurs et pour les personnes qui pourraient être victimes de représailles pour leur présence ou pour leur travail au cours des enquêtes.

 

C'est pour cela que je vous demande d'envoyer un message, une communication, un document, quelques mots d'encouragement et d'appui à cet événement et à tout autre occasion où des victimes essaient d'établir la vérité, la justice et à maintenir vivante la mémoire pour que ces crimes d'État cessent d'être commis en Colombie ou ailleurs.

 

Je vous remercie à l'avance,

 

Jorge Freytter-Franco

 

P.S. Vou pouvez envoyer vos messages aux adresses électroniques suivantes :

 

jofrey278@hotmail.com; aliriouribe@gmail.com; asojua@hotmail.com; arturomojica@yahoo.com; prensaccjar@gmail.com; jomary_ortegon@yahoo.es

 

«En Colombie la fin de la guerre  est proche, mais pas la consolidation de la paix...» j.f.f

 


From: jorge freytter franco [mailto:jofrey278@hotmail.com]
Sent: Thursday, August 27, 2009 12:37 PM
To: aliriouribe@gmail.com; jorge F F
Cc: philippe.tremblay@asfcanada.ca; blandine@pasc.ca; tania@pasc.ca; oplamondon@yahoo.com; marie-do@cdhal.org; libenica@hotmail.com; ligiabeatriz.nino@bdeb.qc; jonesjohn@videotron.ca; amnesty colombie franc; amnesty pap colombia; amnestysaskatchewan; amnesty.it; pueblo@sympatico.ca; tonantzin@hotmail.com; copsi@qc.aira.com; adrianapress2003@yahoo.com.mx; alejandra martinez petro; gustavopetro@etb.net.co; liliasolano@gmail.com; architextes@videotron.ca; fm_cepeda@yahoo.fr; c_d_o_fmln_ciudad_montreal@yahoo.com; glorialourido@hotmail.com; gloriacuartas@yahoo.com; anateresabernalm@hotmail.com; juanchomuus@yahoo.com
Subject: Action - solidarité - inviter à vos - nos amis et amies

 

 

Hola estimados amigos y amigas, me dirijo a ustedes saludandolos muy respetuosamente y apoyandolos en sus labores diarias y a su vez para comunicarles un evento y solicitarles su apoyo ya sea con un saludo personal o del grupo al cual pertenecen.

 

En el dia de manyana 28 de agosto de 2009 se estaran cumpliendo 8 anyos del secuestro, tortura y asesinato de Jorge Freytter Romero, por parte del grupo antisecuestro de la policia y el ejercito de colombia seccional norte - GAULA -  en asocio con paramilitares al mando de jorge 40 y mancuso, 

 

El Colectivo de Abogados Jose Alvear Restrepo quienes son los que representan a la familia Freytter, la Asociacion de jubilados de la Universidad del Atlantico y la Familia Freytter realizaran un homenaje para el dia de manana en el cual el Colectivo  de abogados - CCJAR, leeran un comunicado y daran un informe de como va el proceso hasta el momento, de igual forma los sindicalistas haran su presencia, amigos, familiares y la prensa.

Es importante para el duelo y memoria de la familia, para la labor de los abogados e investigadores del caso la presencia y apoyo internacional para que las represalias no se hagan presentes en el transcurso de las investigaciones como ya se han presentado, es por esto que les solicito comedidamente un mensaje, una comunicacion, un documento, unas palabras de aliento y apoyo a este evento y a cualquier otro donde las victimas intenten obtener la verdad, la justicia y mantener la memoria para que estos crimenes de estado, de lesa humanidad no sigan ni se vuelvan a cometer ni en Colombia ni en ningun otro lugar.

 

De antemano muchas gracias,

 

Jorge Freytter-Franco

 

P.S. los mensajes pueden por favor enviarlos conjuntamente a estas direcciones :

 

jofrey278@hotmail.com, aliriouribe@gmail.com, asojua@hotmail.com, arturomojica@yahoo.com, prensaccjar@gmail.com, jomary_ortegon@yahoo.es

 

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"Colombia esta cerca del fin de la guerra, pero lejos de la consolidacion de la paz.." j.f.f

 


2) Terrorismo de estado en las universidades públicas de Colombia

 

 

 

"La hora del conocimiento de la verdad es embriagadora y augusta… la aparición de la verdad ilumina súbitamente el alma, como el sol ilumina la naturaleza".  José Martí

 

 

 

Hace 8 años, un  28 de agosto 2001, hacia las 12: 45 a.m.

 

Un grupo de paramilitares (Autodefensas Unidas de Colombia –Bloque Norte)  en conjunto con miembros de la fuerza pública de Colombia, en especial miembros del "Grupo de acción Unificada por la Libertad Personal" –GAULA- del ejército y de la Policía colombiana cometieron un crimen de lesa humanidad contra la vida de Jorge Adolfo Freytter Romero – abogado y profesor de la Universidad del Atlántico en la ciudad colombiana de Barranquilla, quien además era miembro activo de la Asociación de Jubilados de la Universidad del Atlántico  (ASOJUA)

 

 Una persona dedicada a su familia, estudio y trabajo;  una persona  seria, constante y muy estudioso de sus actividades académicas, aficionado a la lectura  y a la escritura, una persona sociable de muchas amistades, honesta , sincera y respetuosa.

Jorge Adolfo Freytter Romero Nació en la ciudad de Santa Marta, Magdalena,  Colombia, estudio  en el colegio Liceo Celdon y la Normal de varones en la ciudad de Santa Marta donde obtuvo el título de maestro. Tuvo cinco hijos: Jorge Freytter Franco, Jorge Enrique Freytter Florián, Vanessa Freytter Florián, Mónica  Freytter Florián, Sebastián  Freytter Florián y una nieta, Jessika Ariadna Freytter.

 

 Al terminar sus estudios en 1971 Jorge Adolfo Freytter Romero obtuvo el grado de maestro, con el tiempo y por causas de sus estudios universitarios se fue a la ciudad de Barranquilla en donde termina estudiando: Ciencias Sociales y Derecho, en ese entonces,  fue representante de los estudiantes en la Facultad de Derecho. Fue nombrado profesor catedrático en el Colegio Pestalozzi, mediante resolución del consejo directivo Nº: 190 el 03 de agosto de 1978, el 9 de mayo de 1978 fue nombrado profesor de Tiempo Completo,  tambien fue subgerente de COOTRAUDEA (Cooperativa de trabajadores, profesores, y jubilados de la Universidad del Atlántico), de igual forma fue nombrado jefe de admisión en comisión el 2 de octubre de 1986, tomó posesión del cargo el 8 de octubre de 1986, según el acta 216.

 

En Julio de 2001, Jorge Adolfo Freytter Romero fue comisionado  por la Asociación de Jubilados de la Uniatlántico –ASOJUA-  para realizar gestiones en Bogota, la capital colombiana ante los ministerios de: Educación, Hacienda, Trabajo y en la Federación Nacional de los pensionados universitarios, posteriormente a esto y luego de haber llegado a Barranquilla, la ciudad donde residía, procedente de Bogota; unas semanas después fue detenido por agentes de la SIJIN –Policía judicial- al salir de la instalaciones de la alcaldía distrital en donde había sostenido un encuentro de trabajo con el secretario privado de la alcaldía en ese entonces, Pedro Pérez Orozco quien también fue asesinado por el paramilitarismo en contubernio con las fuerzas del estado fuerzas oscura. Los agentes que lo detuvieron alegaban que Jorge Freytter Romero era solicitado por un caso de insubsistencia alimentaria a un menor, hecho que fue posteriormente investigado y efectivamente esa detención no tenia ningún peso ni legal ni real.

 

Un mes después de este hecho el 28 de Agosto del 2001 ocurrió su secuestro, tortura y posterior asesinato a manos de las fuerzas de seguridad del estado en conjunto con los paramilitares

 

Han pasado 8 años y el crimen de Jorge Adolfo Freytter Romero se encuentra en proceso de esclarecimiento y la Unidad de Derechos Humanos de la Fiscalía General le ha  servido a los investigadores del caso para tener conocimiento de la relación que tenían los grupos de seguridad del estado colombiano con los grupos de paramilitares en esa region y para comprender mejor el proyecto paramilitar.

Carlos Arturo Cuartas, paramilitar  del bloque norte  y con el alias de Montería, fue  uno de los hombres claves para determinar  que había pasado el  día 28 de Agosto del 2001, cuando Jorge Adolfo Freytter Romero desapareció, este individuo se acogió a la sentencia anticipada y recibió una pena de 18 años de cárcel. En su narración, Montería señaló paradojicamente a varios integrantes del grupo antisecuestro y antiextorsion de la Policía y el Ejército el GAULA como participantes en el asesinato. Sin embargo, sólo dos han sido acusados. Uno es Albeiro de Jesús García Rendón, quien al momento de su imputación trabajaba en Barranquilla con el batallón de infantería N° 4. Su hermano Miguel Ángel García Rendón, ex integrante de las Auc, fue condenado a 60 años de cárcel por la masacre de 40 pescadores, en 2000, en Sitio Nuevo (Magdalena). Albeiro García, sindicado de haber participado en ese mismo episodio, fue absuelto. El otro acusado por la muerte de Freytter Romero, Rafael Mariano, fue retirado de la Policía en 2008 sin ninguna acusacion.  

 

Este caso demostro claramente el modus operandi derivado de la malévola complicidad entre la Fuerza Pública y los paramilitares en esta región de Colombia. La Fiscalia  encontró, por ejemplo, que los miembros de los Gaula pactaron un trato con los paramilitares para que los paramilitares asesinaran a las víctimas, para evitar que los miembros de la policia fueran reconocidos. O que los uniformados, cuando estaban disponibles, botaban los cuerpos en otros municipios. O que los paramilitares colaboraban con asesinatos siempre y cuando el GAULA facilitaran el paso por las carreteras.

 

Lo único que intentamos destacar aquí en esta pequeña memoria y recuerdo del profesor Freytter Romero, son las graves violaciones de derechos humanos que se vienen ejerciendo en colombia a manos de las fuerzas del estado, crimenes de estado, de lesa humanidad, una complicidad macabra entre miembros del gobierno de Alvaro Uribe Velez con asesinos, con escuadrones de la muerte, escuadrones de paramilitares, los cuales tambien han asesinado a miles de lideres campesinos, indigenas, sindicalistas, profesores, oposiicion política estudiantes y otras tantas personas que solo han querido y buscado una colombia con libertad y justicia social.

 

En muchos de los asesinatos de los paramilitares y la policia y el ejercito, los testigos han sido asesinados y nunca se han probado estas participaciones pero este caso es importante porque permite claramente denunciar los crimenes que se vienen comentiendo por miembros del estado colombiano liderado por Alvaro Uribe y su política de represión contra aquellos que critican y estan en contra de su modelo politico y militar asociado al paramilitarismo.

Estamos convencidos que la Democracia colombiana debe convertirse en un espacio donde la diversidad de opinión y de expresión no sólo deben ser posibles sino también promovidas, asi como tambien la promocion, proteccion y respeto por los derechos humanos debe ser la base fundamental en el desarrollo de politicas de gobierno.

 

Jorge Freytter-Franco

Jofrey278@hotmail.com

 

"Colombia esta cerca del fin de la guerra, pero lejos de la consolidacion de la paz.." j.f.f

 



APPEL À PROTESTER contre la venue de George Bush à Montréal

Apparemment, George W. BUSH n' a pas encore pris sa pension: ce massacreur des peuples court toujours et n' a pas encore été jugé pour ses crimes de guerre ...
Quand sera-t-il pendu,  comme Saddam ???
RoRo
 
 

From: Antonio Artuso
Sent: Friday, August 28, 2009 7:55 PM
To: 00-artusoantonio
Subject: APPEL À PROTESTER contre la venue de George Bush à Montréal


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Appel à protester contre la venue de George Bush à Montréal prévue pour le 22 octobre

Call to protest against the visit of George Bush in Montreal forseen for October 22

Llamado a protestar contra venida de George Bush en Montreal prevista para el 22 de oct.

Chamado protestar contra a vinda de George Bush em Montreal prevista para 22 de out.


From: Objection de conscience [mailto:legaultr@colba.net]
Sent: Friday, August 28, 2009 12:42 PM
To: object@colba.net
Subject: Fw: APPEL À PROTESTER contre la venue de George Bush à Montréal

 

 

----- Original Message -----

From: Échec à la guerre

To: info@echecalaguerre.org

Sent: Friday, August 28, 2009 12:28 PM

Subject: APPEL À PROTESTER contre la venue de George Bush à Montréal

 

Bonjour !

 

La Chambre de Commerce du Montréal métropolitain a annoncé le 25 août dernier qu'elle avait invité l'ex-président des États-Unis George W. Bush à prononcer une conférence à Montréal le 22 octobre prochain.

 

Le Collectif Échec à la guerre trouve cette invitation scandaleuse.  Georges W. Bush  est le premier responsable des guerres d'agression contre l'Afghanistan et l'Irak, de l'utilisation de la torture à grande échelle par les services de renseignements étasuniens et de la mort de milliers de personnes sous les bombes de l'armée étasunienne. En tant que représentant des cercles dirigeants et des lobbies les plus réactionnaires des Etats-Unis -- notamment ceux du pétrole et de l'armement -- il est également responsable de la mise en place de politiques ayant mené notamment à la réduction des libertés civiles, à la destruction de l'environnement et à l'effondrement de l'économie aux États-Unis et dans le monde.

 

Le Collectif Échec à la guerre se joindra à de nombreux autres organismes pour dénoncer cette invitation de la Chambre de commerce et pour protester contre la présence de Bush à Montréal.

 

Vous serez bientôt conviés à des actions concrètes en ce sens.

 

La visite à Montréal de Georges Bush, criminel de guerre, est inacceptable !

 

Solidairement,

Le Comité de suivi du Collectif Échec à la guerre

 


mardi 11 août 2009

Actualités Internationales : [ALBA] Honduras

 

From: Forum Unité Communiste
Sent: Tuesday, August 11, 2009 7:12 PM
Subject: Actualités Internationales : [ALBA] Honduras


Auteur: T 34
Sujet: [ALBA] Honduras
Envoyé : 11 Aug 2009 à 17:12

Que fait un Hondurien après 44 jours de coup d'État ?
Réponse : il va manifester.
Vidéo
Et le 45 ème jour aussi.
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Edité par T 34 - Aujourd'hui à 17:16

lundi 10 août 2009

Au Québec, si ça continue, d'ici 3 ans, il n'y aura plus de système de santé publique - Votez, diffusez ce message et mobilisez vos amies/is

 

From: Antonio Artuso
Sent: Monday, August 10, 2009 5:08 PM
To: 00-artusoantonio
Subject: Au Québec, si ça continue, d'ici 3 ans, il n'y aura plus de système de santé publique - Votez, diffusez ce message et mobilisez vos amies/is

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Au Québec, si ça continue, d'ici 3 ans, il n'y aura plus de système de santé publique

Ajoutez votre nom à la liste des citoyennes/ens qui s'opposent à la privatisation de notre système de santé.

Diffusez ce message, mobilisez vos amies/is, les syndicats, les groupes populaires et adhérez à des collectifs politiques.

La solution est politique.  Le système capitaliste est bon pour les capitalistes, une seule solution pour le peuple : le socialisme!


VOTONS !!! C'est pour NOTRE avenir! IMPORTANT !! 

 Bonjour à tous!   
  
 Savez-vous qu'au Québec d'ici 3 ans il n'y aura plus de système de santé public!    
 Si nous ne faisons rien c'est cela qui va se produire! Penser à vos enfants, à vous, à vos parents et à tous les gens que vous aimez! Ce sont des milliards de dollars que les Québécois auront à débourser pour se faire soigner, et si tu n'as pas les moyens, c'est de l'endettement et pire la mort et la souffrance! 
MAIS il y a peut-être une solution!   

 Si tous les Québécois et Québécoises vont voter sur ce lien, contre le système de santé privé, nous avons peut-être encore une chance de vaincre la grosse machine gouvernementale! S.V.P Envoyez ce message à tous... Le plus de gens qui vont voir ce message, le plus de gens vont aller voter! Ce message en est un d'espoir! Je suis tanné(e) que les gens du Québec subissent sans se défendre! On nous donne une chance de faire entendre notre voix! Alors prenez 2 minutes de votre temps, pour que plus tard vous puissiez prendre le temps de vous guérir!

www.votezsanté.com

Et faites suivre s.v.p...  

 

 

 

 

 __,_._,___

Consultez la vidéo qui remet les pendules à l'heure !

L'ASSURANCE PRIVÉE EN SANTÉ : UN CADEAU EMPOISONNÉ

On ne peut changer fondamentalement la vie des gens sans les consulter. Le gouvernement du Québec doit tenir un véritable débat public sur le système de santé.

CONTRE LE PRIVÉ

  • Le privé favorise les riches, qui ont un accès plus rapide.
  • Le privé coûte plus cher.
  • Le privé ne règle pas les pénuries ni les listes d'attente.

POUR LE PUBLIC

  • Le public, c'est un accès égal pour tout le monde.
  • Le public coûte moins cher.
  • Le public garantit des soins de qualité.

Joignez-vous à la force des 68 120 signatures reçues à ce jour.

____________Cliquez ici afin que votre signature soit ajoutée à la pétition transmise au gouvernement du Québec pour revendiquer une consolidation du système de santé public.

Je vote

 


samedi 8 août 2009

LML 6 août: Le 64ème anniversaire du bombardement nucléaire d'Hiroshima et Nagasaki: Plus d'Hiroshima! Plus de Nagasaki!

 

From: LML
Sent: Friday, August 07, 2009 10:26 PM
To: lml@cpcml.ca
Subject: LML 6 août: Le 64ème anniversaire du bombardement nucléaire d'Hiroshima et Nagasaki: Plus d'Hiroshima! Plus de Nagasaki!

Le Marxiste-Léniniste

Numéro 148 - 6 août 2009

Le 64ème anniversaire du bombardement nucléaire d'Hiroshima et Nagasaki

Plus d'Hiroshima! Plus de Nagasaki!

• Plus d'Hiroshima! Plus de Nagasaki!

Honduras
• Le coup d'État au Honduras: la connexion américaine - Nil Nikandrov (extraits)
• De Arbenz à Zelaya: Chiquita en Amérique latine - Nikolas Kozloff

===

http://www.cpcml.ca/francais/index.html

ABONNEMENT:
Vous ou quelqu'un d'autre avez demandé que votre adresse soit ajoutée à la liste d'envoie du LMLQ. Si vous désirez que votre adresse soit retirée, de la liste, écrivez à postmaster@cpcml.ca



jeudi 6 août 2009

LML 3 août: 56e anniversaire de l'Accord d'armistice en Corée: Les États-Unis doivent signer le traité de paix,mettant fin à la guerre de Corée!

 

From: LML
Sent: Wednesday, August 05, 2009 12:26 AM
To: lml@cpcml.ca
Subject: LML 3 août: 56e anniversaire de l'Accord d'armistice en Corée: Les États-Unis doivent signer le traité de paix,mettant fin à la guerre de Corée!

Le Marxiste-Léniniste

Numéro 145 - 3 aoÛt 2009

56e anniversaire de l'Accord d'armistice en Corée

Les États-Unis doivent signer le traité de paix
mettant fin à la guerre de Corée!


  Panmunjom, Corée, 27 juillet 1953. Un accord d'armistice est signé par le lieutenant général de l'armée américaine
William K. Harrison Jr (à gauche), premier délégué, au nom de la Délégation du commandement de l'ONU, et le général
Nam Il de la RPDC,  premier délégué, de la Délégation de l'Armée populaire coréenne et des Volontaires du peuple
chinois, mettant fin aux échanges de feux. L'accord fut conclu après 158 rencontres étalées sur une période de plus de
deux ans. L'immeuble où il a été signé, que l'on aperçoit ci-dessus, a été préservé par la RPDC dans la zone dénucléarisée
pour renseigner les générations futures sur les crimes commis par les États-Unis et leurs alliés et sur la nécessité de voir
à la réunification pacifique de la Corée sans ingérence étrangère
.

• Les États-Unis doivent signer le traité de paix mettant fin à la guerre de Corée!
• Lettre ouverte demandant aux États-Unis de signer la paix avec la RPDC
• Célébrations du Jour de la victoire en RPDC
• De l'issue victorieuse et historique de la guerre de libération de la patrie - Discours de Kim Il Sung devant les officiers et soldats de la 256e unité de l'Armée populaire de Corée, le 24 octobre 1953 (extraits)

La Corée est une!
• Plein appui à la pétition en faveur de la réunification de la Corée!

Les pourparlers à six
• Le ministère des Affaires étrangères de la RPDC sur la demande non raisonnable de reprise

===

http://www.cpcml.ca/francais/index.html

ABONNEMENT:
Vous ou quelqu'un d'autre avez demandé que votre adresse soit ajoutée à la liste d'envoie du LMLQ. Si vous désirez que votre adresse soit retirée, de la liste, écrivez à postmaster@cpcml.ca



[Transfer_info] HONDURAS: Des conseillers israeliens pour la dictature

 

From: sc
Sent: Tuesday, August 04, 2009 10:21 PM
To: transfer_info@yahoogroupes.fr
Subject: [Transfer_info] HONDURAS: Des conseillers israeliens pour la dictature

 

Des conseillers israéliens pour la dictature au Honduras

mardi 4 août 2009 - 09h:55 info Palestine

Palestine Telegraph


Israël est bien connu et apprécié par les dictatures ou régimes policiers dans le monde pour être un véritable laboratoire de techniques plus répressives les unes que les autres. De tous temps, les Israéliens ont conseillé et formé les pires dictatures latino-américaines, en parfaite coordination avec les Etats-Unis. L'état sioniste non seulement est une véritable tumeur implantée de force au Moyen-Orient, mais également un pourvoyeur international de techniques, engins de mort et agents spécialisés dans la répression des oppositions populaires.

(JPG)

Les militaires honduriens répriment violemment depuis plusieurs semaines toutes les manifestations contre la dictature, et dans le silence "assourdissant" des médias occidentaux Sur la photo : l'enseignant Roger Vallejo, assassiné le 1° août par la police de la dictature.

Le président du Comité pour la Défense des Droits de l'Homme au Honduras (CODEH d'après les initiales en espagnol), Andres Pavon, a accusé ce samedi la dictature de Roberto Micheletti d'utiliser les services de « spécialistes » israéliens pour former les forces armées du Honduras aux techniques répressives.

Dans une conférence de presse, Pavon a accusé le gouvernement de facto d'utiliser un groupe israélien de sécurité privée pour former la police au niveau d'agressivité qu'ils veulent appliquer contre les manifestants.

Pavon a annoncé que toutes ces actions illégales et violentes sont documentées par le CODEH afin de les dénoncer au niveau international.

D'autre part, la police a annoncé samedi son intention de réprimer par tous les moyens les protestations contre la dictature militaire.

Un communiqué officiel rappelle aux Honduriens, que « conformément à la loi quiconque lance des appels ou participe de manière illégale à tout rassemblement ou manifestation » sera puni de 2 à 4 ans d'emprisonnement et d'une amende de 30 000 à 60 000 lempiras (de 1578 à 3157 dollars US).

« Seront illégales toutes les réunions où les participants ont des fusils, des engins explosifs ou autres objets dangereux dans le but de commettre un crime », souligne le communiqué.

« Les participants seront punis avec l'une ou l'autre de ces sanctions », selon la police qui a durci ses mesures au cours des derniers jours, dispersant les protestations par tirs de balles réelles dans les différentes régions du pays.

Au cours des derniers incidents ont été signalés plus d'une cinquantaine de blessés dans tout le pays, dont Roger Abraham Vallejo qui est décédé ce samedi, après avoir été pris pour cible par la police et avoir reçu une balle dans la tête au cours d'une manifestation à Tegucigalpa [4 manifestants ont été assassinés à ce jour].

L'avertissement signale que « toute personne qui au cours d'un rassemblement ou d'une manifestation freine l'application de la loi sera arrêtée et remise à l'autorité ».

Sur le même thème :

-  Honduras : le retour à la doctrine Monroe - 5 juillet 2009
-  Honduras : une erreur suicidaire - 30 juin 2009
-  Les escadrons de la mort israéliens et américains infestent le monde - 14 juin 2008

3 août 2009 - Palestine Telegraph - Vous pouvez consulter cet article à :
http://www.paltelegraph.com/world/w...
Traduction : Info-Palestine.net

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mercredi 5 août 2009

Demain / Tomorrow - Appuyez les travailleurs migrants temporaires au Québec - Support the temporary migrant workers in Quebec

 

From: Antonio Artuso
Sent: Wednesday, August 05, 2009 8:44 PM
To: 00-artusoantonio
Cc: iwc_cti@yahoo.com ; dougsnj@hotmail.com ; noearteaga@hotmail.com ; 0-pablomateo ; 'Michael Freeman' ; apcal.agencedepresse@gmail.com
Subject: Demain / Tomorrow - Appuyez les travailleurs migrants temporaires au Québec - Support the temporary migrant workers in Quebec


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[FRANÇAIS] + [ENGLISH]

 

 

Support the temporary migrant workers in Quebec

A meeting will take place tomorow, Thursday August 6 in  Montréal

to organize the support to the migrant workers (Information below)

 

 

Appuyez les travaillants migrants temporaires au Québec

Une réunion aura lieu demain, jeudi le 6 août, à Montréal, pour organiser

l'appui aux travailleurs migrants (Informations ci-dessous)

 

Le Programme des travailleurs étrangers temporaires fait en sorte que, chaque année, environ 14 mille travailleurs migrants du Guatemala, du Mexique et des Caraïbes viennent travailler dans le secteur agricole au Canada.  Des défenseurs des droits des travailleurs, des syndicats et des organisations communautaires sonnent l'alarme au sujet de la vulnérabilité des travailleurs agricoles étrangers temporaires face à des formes extrêmement efficaces de répression.  Le programme importe des travailleurs au moyen de permis de travail fermés, qui permettent aux employeurs d'exercer un contrôle efficace sur leur statut d'immigrant.  Les propriétaires des exploitations agricoles peuvent en effet rapatrier leurs travailleurs sans préavis et sans avoir à fournir de justification quant à la raison de leur rapatriement.  Ils peuvent ainsi étouffer les demandes des travailleurs pour des conditions décentes, des soins médicaux en cas d'urgence, la liberté d'association, entre autres revendications et griefs.  Le fait que les employeurs peuvent rapatrier leurs travailleurs dans des délais très courts et la surveillance symbolique que les consulats des pays d'envoi exercent sur les conditions de ceux-ci constituent d'importants obstacles empêchant les travailleurs migrants d'avoir accès à la justice et aux recours juridiques existants.

 

Noe Arteaga Santos et Isaias Garcia Castillo sont d'ex-travailleurs migrants guatémaltèques qui ont, tous deux, travaillé dans une serre de culture de tomates de l'entreprise québécoise Savoura en 2008.  Ils ont été témoins de violations généralisées de droits de la personne dans leur lieu de travail, entre autres cas, celui d'un collègue de travail.  Ce dernier, forcé d'épandre des pesticides sans avoir reçu de formation et n'ayant le droit de prendre des pauses, avait donné des signes de troubles psychiatriques.  Il avait reçu l'ordre de continuer à travailler même s'il commençait à agir de façon incohérente et à avoir des hallucinations.  L'entreprise a, pendant des semaines, refusé à des travailleurs malades la permission d'aller à l'hôpital.  Des représentants de la société ont dit aux migrants guatémaltèques que s'ils se faisaient des amis, s'ils allaient à l'église ou s'ils visitaient des organismes communautaires, ils seraient congédiés.  Noe et Isaias ont tous les deux perdu leur emploi pour ce genre d'activités.  N'ayant reçu qu'une partie seulement des indemnités de licenciement et aucune explication pour son licenciement, Noe a soumis son cas à la Commission des relations du travail, et son audience aura lieu le 24 août.  Jamais auparavant les travailleurs migrants guatémaltèques au Québec n'avaient pu déposer de plainte au sujet de leurs conditions de travail.

 

L'un des obstacles majeurs au droit à la justice que rencontrent les travailleurs guatémaltèques est le Syndicat des employé(e)s de Savoura, syndicat local indépendant, qui a été constitué dans la serre de Saint-Etienne-des-Grès en mai 2008.  La Cour suprême du Canada a statué que, dans des cas de violations de droits de la personne de travailleurs syndiqués, seul l'arbitre du syndicat peut entendre le cas.  Or cela empêche, en fait, la Commission des droits de la personne et droits de jeunesse et la Commission des normes du travail d'intervenir dans ce cas.  Le syndicat a refusé de s'occuper les griefs de Noe et d'Isaias relativement à leur renvoi injustifié.  Bien qu'environ 60% des membres du syndicat ne parlent que l'espagnol ou certaines langues mayas, le syndicat ne travaille qu'en français et n'offre pas d'interprétation en espagnol.  La convention collective permet aux travailleurs québécois d'avoir de plus courtes semaines de travail et de recevoir un salaire supérieur par rapport aux travailleurs migrants guatémaltèques.  Le manque d'interprétation et l'acceptation apparente, par le syndicat, du statut de seconde catégorie pour ses membres guatémaltèques, font en sorte qu'il est pratiquement impossible, pour un travailleur migrant, de se prévaloir de la protection du syndicat une fois que l'ordre de repatriation a été émis.  Noe et d'Isaias n'ont reçu leur préavis que de moins de 12 heures avant le départ de l'avion.

 

Le Consulat guatémaltèque est juridiquement responsable de défendre les intérêts des travailleurs guatémaltèques, mais, d'après les travailleurs, sa surveillance est, pour le moins, faible et il semble plutôt défendre continuellement les employeurs.

 

La succursale guatémaltèque de l'Organisation internationale pour la migration (OIM), organisation internationale de développement basée en Suisse, est l'agence qui recrute les migrants guatémaltèques qui viennent travailler au Canada.  Le nombre de migrants guatémaltèques au Québec a augmenté considérablement au cours des sept années d'existence du programme de l'OIM, passant de 215 en 2003 à 2 255 aujourd'hui.  L'OIM facilite le recrutement et la repatriation des travailleurs, établit les contacts privés entre les travailleurs et leurs employeurs (contrairement aux contrats bilatéraux gouvernementaux dans le cadre desquels les migrants mexicains travaillent).  Elle a mis les familles de Noe et d'Isaias sur une liste noire.  Elle a été critiquée par les médias guatémaltèques et internationaux pour pots-de-vin, menaces aux travailleurs et manque d'imputabilité (obligation de rendre des comptes), mais, étant une ONG transnationale, l'Organisation internationale pour la migration jouit d'une impunité juridique.

 

Pour de plus amples informations ou pour un reportage contactez :

1) Michael Freeman : Tél. : (514) 209-5809 - Courriel : iwc_cti@yahoo.com

2) Antonio Artuso : Tél. : (514) 737-7817 - Courriel : pueblo@sympatico.ca

 

 

 

Support the temporary migrant workers in Quebec

A meeting will take place tomorow, Thursday August 6 in  Montréal

to organize the support to the migrant workers (Information below)

 

The Temporary Foreign Worker Program brings about 14 thousand migrant workers annually from Guatemala, Mexico, and the Carribean to work in Canada's agricultural sector. Labour rights advocates, unions, and community organizations have raised the alarm about the vulnerability of temporary foreign agricultural workers to extremely efficient repression. The program imports workers on closed work permits—effectively tying their immigration status to their employer. Farm owners are able to repatriate their workers without any notice, and without having to justify the motives for repatriating their workers. This tool has been employed to silence demands for decent conditions, the right to medical attention in emergencies, freedom of association, etc. The ability of employers to repatriate their workers on very short notice with only token oversight from the consulates of the sending countries is a major barrier to access to justice and legal recourse for migrant workers.

 

Noe Arteaga Santos and Isaias Garcia Castillo are two Guatemalan ex-migrant workers that worked together in a tomato greenhouse run by the Quebecois company Savoura in 2008. They witnessed widespread violations of human rights in their workplace—one co-worker who was forced to apply pesticides without training or breaks and suffered a psychiatric breakdown as a result was told to continue working even though he was incoherent and hallucinating. Workers who got sick were denied permission to go to the hospital for several weeks on end. Representatives of the company told the Guatemalan migrants that if they made friends, went to church, or visited community organizations, they would be fired. Both Noe and Isaias lost their job for these kinds of activities. Since he has not received full severance pay or an explanation for his dismissal, he is bringing his case to the Commission des Relations du Travail for hearing on 24 August. Never before have Guatemalan migrant workers in Quebec been able to access the means to file complaints about their working conditions.

 

The Guatemalan workers faced a major barrier to justice in the Syndicat des Employé(e)s de Savoura, an independent local union that formed in the Saint-Etienne-des-Gres greenhouse in May 2008. The Supreme Court of Canada has ruled that in cases of the violation of human rights of unionized workers, only the union's arbitrator has the jurisdiction to hear the case—effectively tying the hands of the Commission des Droits de la Personne et Droits de Jeunesse and the Commission des Normes du Travail to intervene in this case. The union has refused to hear Noe's and Isaias's grievances about unjustified dismissal, and although roughly 60% of the members of this union speak only Spanish and certain Mayan languages, the union functions in French without Spanish interpretation. The collective agreement allows for Quebecois workers to work shorter work weeks and get paid at a higher rate than the Guatemalan migrants. Due to the lack of interpretation and the union's apparent acceptance of the second-class status of its Guatemalan members, it is practically impossible for a migrant worker to obtain the union's protection once a repatriation order is issued. In both the cases of Noe and Isaias, they were provided with less than 12 hours notice before flight time.

 

The G